Meeddat augurent une décroissance du bâtiment de 3,5 à 5,7 %, soit 33 000 à 61 000 emplois perdus.L’hypothèse haute (“ optimiste ”) table sur 20 000 emplois permanents et 13 000 intérimaires équivalents plein temps. L’hypothèse basse (“ pessimiste ”) table sur 39 000 emplois permanents et 22 000 intérimaires équivalents plein temps. Les moyennes se situent à une décroissance de 4,6 % et 47 000 emplois supprimés.
La construction neuve accentue sa chute, estimée entre 6,9 et 11 %. Elle correspond à des mises en chantier de logements comprises entre 325 000 et 345 000 logements, contre 368 500 en 2008. Les besoins sont toujours estimés autour de 500 000 ; c’est là que réside la crise du logement, dans la pénurie.
Le secteur de l’amélioration et de l’entretien représente plus de la moitié de l’activité. La croissance de 0,6 % en 2008 deviendra une décroissance de 0,3 à 1,3 %.
Les travaux publics devraient baisser de 3,5 à 5,7 % après une chute de 2,3 % en 2008.
Une enquête menée par le cabinet Olivier Wyman auprès de 25 décideurs des plus grandes entreprises du secteur (promoteurs, constructeurs, fournisseurs et distributeurs de matériaux) conclut à un optimisme mesuré. Les deux tiers d’entre eux n’anticipent le rebond de l’activité qu’à partir du second semestre 2010. La reprise interviendrait dans le logement social, les constructions publiques et les infrastructures.
Source France BTP
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