Rattaché au Chef du Service Maintenance et à la tête d'une équipe de 8 préparateurs, vous assurez la réalisation des arrêts programmés, dont l'arrêt annuel de l'usine, dans l'optique d'obtenir la fiabilité et la pérennité de l'outil de production (tous corps d'état, hors Génie Civil et Infrastructures) et ce dans le cadre d'une gestion rigoureuse des coûts et en pilotant les sous-traitants.
De formation supérieure type BTS, le candidat recherché a une expérience d'au moins 10 ans dans un poste similaire comme conducteur de travaux multi-métiers en industrie à feu continu. Il a des compétences techniques (mécanique, électricité, résistance des matériaux, régulation?), et assure la coordination et la planification des actions d'arrêts usine. Il est reconnu pour ses qualités de manager d'équipe, méthodique, rigoureux, réactif et dynamique. Il a de réelles capacités d'écoute, le sens du service client et possède une bonne capacité d'adaptation et de gestion du stress.
mardi 30 juin 2009
lundi 29 juin 2009
Modélisation multiphysique appliquée à la dégradation des revêtements céramiques SiC dans une unité de valorisation énergétique
Laboratoire PRISME, Polytech'Orléans
Equipe de recherches sur la modélisation des structures réfractaires et des céramiques.
Ce travail de recherche s’inscrit dans le programme de recherche sur la durabilité des réfractaires utilisés dans l’incinération des déchets subventionné par l’Agence Nationale de Recherche (projet Druide). Le projet regroupe des industriels (Saint–Gobain, Véolia, Caldérys, CNIM) et des laboratoires universitaires (CROMeP/Ecole des Mines (Albi), CEMHTI-CNRS (Orléans), GEMH/ENSCI (Limoges), Institut PRISME (Polytech’Orléans), LMT Cachan ENS de Cachan). Les objectifs globaux du programme sont d’améliorer la connaissance de la microstructure, des mécanismes de dégradation chimique et mécanique. Un des délivrables attendus est un outil de simulation permettant une estimation de la durée de vie de ces matériaux dans un environnement sévère : haute température 800-1000°C et atmosphères agressives (H2O, CO2/CO, HCl, Cl2, O2, SO2, HF), cendres volantes.
Le chercheur développera un modèle de comportement des matériaux réfractaires à base de carbure de silicium dans la gamme de température 600-1100°C en prenant en compte les évolutions du comportement induites par la corrosion par les gaz corrosifs qui migrent au sein du matériau et les changements de phase produits par la corrosion ou simplement par suite de l’élévation de la température. Ce modèle couplera thermomécanique, thermochimie et transport dans un milieu poreux et s’appuiera sur les résultats expérimentaux menés dans les autres laboratoires. Des discussions avec les spécialistes des différents domaines permettront de construire les lois de comportement intégrant les couplages multiphysiques.
Il construira ensuite un modèle numérique par éléments finis des zones les plus sollicitées du four. La complexité de la structure résulte en partie de la présence de joints avec mortier dans le cas de garnissages réfractaires maçonnés, ou d’ancrages métalliques fixant le réfractaire sur la structure métallique dans le cas de garnissages non façonnés.
Les outils développés seront validés par la simulation d’une UVE en fonctionnement et instrumentée par des dispositifs de mesures.
Le post-doc s’effectuera à l’Institut PRISME (Orléans). Des travaux ponctuels seront menés au LMT Cachan. Le jeune chercheur sera impliqué dans les travaux des laboratoires partenaires. Il participera à la définition des essais utiles pour constituer la banque de données servant à identifier le modèle.
Durée du CDD : 18 mois
Culture «mécanique et matériau », connaissances en modélisation EF (ABAQUS serait un plus), notions de thermodynamique (type MMC), thermochimie, etc..
Nature du contrat de travail : CDD
Type du contrat de travail : Droit public
Salaire : 2500 Euros brut
MODALITE DE DEPOT DE CANDIDATURE
Date limite de dépot de candidature : 15/09/2009
Eric Blond & Alain Gasser
Tél. : 02 38 41 70 50
Email : eric.blond@univ-orleans.fr
alain.gasser@univ-orleans.fr
Equipe de recherches sur la modélisation des structures réfractaires et des céramiques.
Ce travail de recherche s’inscrit dans le programme de recherche sur la durabilité des réfractaires utilisés dans l’incinération des déchets subventionné par l’Agence Nationale de Recherche (projet Druide). Le projet regroupe des industriels (Saint–Gobain, Véolia, Caldérys, CNIM) et des laboratoires universitaires (CROMeP/Ecole des Mines (Albi), CEMHTI-CNRS (Orléans), GEMH/ENSCI (Limoges), Institut PRISME (Polytech’Orléans), LMT Cachan ENS de Cachan). Les objectifs globaux du programme sont d’améliorer la connaissance de la microstructure, des mécanismes de dégradation chimique et mécanique. Un des délivrables attendus est un outil de simulation permettant une estimation de la durée de vie de ces matériaux dans un environnement sévère : haute température 800-1000°C et atmosphères agressives (H2O, CO2/CO, HCl, Cl2, O2, SO2, HF), cendres volantes.
Le chercheur développera un modèle de comportement des matériaux réfractaires à base de carbure de silicium dans la gamme de température 600-1100°C en prenant en compte les évolutions du comportement induites par la corrosion par les gaz corrosifs qui migrent au sein du matériau et les changements de phase produits par la corrosion ou simplement par suite de l’élévation de la température. Ce modèle couplera thermomécanique, thermochimie et transport dans un milieu poreux et s’appuiera sur les résultats expérimentaux menés dans les autres laboratoires. Des discussions avec les spécialistes des différents domaines permettront de construire les lois de comportement intégrant les couplages multiphysiques.
Il construira ensuite un modèle numérique par éléments finis des zones les plus sollicitées du four. La complexité de la structure résulte en partie de la présence de joints avec mortier dans le cas de garnissages réfractaires maçonnés, ou d’ancrages métalliques fixant le réfractaire sur la structure métallique dans le cas de garnissages non façonnés.
Les outils développés seront validés par la simulation d’une UVE en fonctionnement et instrumentée par des dispositifs de mesures.
Le post-doc s’effectuera à l’Institut PRISME (Orléans). Des travaux ponctuels seront menés au LMT Cachan. Le jeune chercheur sera impliqué dans les travaux des laboratoires partenaires. Il participera à la définition des essais utiles pour constituer la banque de données servant à identifier le modèle.
Durée du CDD : 18 mois
Culture «mécanique et matériau », connaissances en modélisation EF (ABAQUS serait un plus), notions de thermodynamique (type MMC), thermochimie, etc..
Nature du contrat de travail : CDD
Type du contrat de travail : Droit public
Salaire : 2500 Euros brut
MODALITE DE DEPOT DE CANDIDATURE
Date limite de dépot de candidature : 15/09/2009
Eric Blond & Alain Gasser
Tél. : 02 38 41 70 50
Email : eric.blond@univ-orleans.fr
alain.gasser@univ-orleans.fr
dimanche 28 juin 2009
La construction devrait perdre près de 50.000 emplois en 2009
Malgré les mesures du Grenelle de l'Environnement et du plan de relance, le secteur du bâtiment devrait voir son activité baisser cette année, selon des prévisions présentées par le ministère de l'Ecologie. Pour la première fois
depuis 1997, le secteur devrait perdre 47.000 emplois cette année.
Ces dernières années, le bâtiment a toujours été un moteur puissant de l'économie française. Un chiffre par de lui-même : 350.000 emplois créés en 11 ans. Mais, à l'image du reste de l'économie, le secteur s'enfonce dans la crise. Après un fléchissement de l'activité de 2,3% en 2008, le ministère prévoit une baisse d'activité de -4,6%, dans l'hypothèse d'une contraction de 3% du produit intérieur brut. Le ministère estime que dans l'hypothèse la plus optimiste la baisse d'activité pourrait n'être que de 3,5%. Dans l'hypothèse la plus pessimiste, elle serait de 5,7%.
Cette baisse brutale de l'activité va se ressentir nettement sur l'emploi. Si, en 2008, le bâtiment avait en encore créer 13.000 postes permanents en 2008, il devrait en détruire 29.500 cette année. L'intérim, déjà en baisse de 7.000 postes l'an dernier, reculeraient encore de 17.500. Au total, la construction perdrait ainsi 47.000 postes, soit 3%, après onze années consécutives de croissance de l'emploi.
En volume, la baisse d'activité serait de l'ordre de 4,5% cette année, après -2% en 2008, et de 4,7% dans les travaux publics après -3,4%. Les secteurs les plus touchés sont la construction de bâtiments neufs (-9% en volume d'activité pour 2009) et, dans une moindre mesure, les travaux publics (-4,7%).
Les activités d'entretien et d'amélioration des bâtiments résistent mieux (-0,8% en 2009), mais ne suffisent plus à compenser pleinement la baisse d'activité des autres marchés.
Ces prévisions intègrent les mesures de relance et du Grenelle de l'Environnement mais le ministère s'est dit dans l'impossibilité de chiffrer, pour le moment, les effets de ces mesures aussi bien pour 2009 que pour 2010.
Selon le ministère, la mise en oeuvre du Grenelle de l'Environnement représente un investissement total de 440 milliards d'euros sur la période 2009-2020, dont plus de 300 milliards pour le secteur de la construction répartis entre le bâtiment (205 milliards) et les infrastructures de transport (97 milliards), souligne le ministère.
Les mesures du plan de relance viennent s'ajouter à ce chantier de long terme. Elles comportent un important volet de travaux publics, avec le développement d'infrastructures ferroviaires, fluviales ou portuaires, mais concernent aussi le bâtiment qui devrait également être soutenu par des mesures fiscales pour l'accession sociale à la propriété ou l'aide à l'investissement (dispositif Scellier).
Source Le Moniteur
depuis 1997, le secteur devrait perdre 47.000 emplois cette année.Ces dernières années, le bâtiment a toujours été un moteur puissant de l'économie française. Un chiffre par de lui-même : 350.000 emplois créés en 11 ans. Mais, à l'image du reste de l'économie, le secteur s'enfonce dans la crise. Après un fléchissement de l'activité de 2,3% en 2008, le ministère prévoit une baisse d'activité de -4,6%, dans l'hypothèse d'une contraction de 3% du produit intérieur brut. Le ministère estime que dans l'hypothèse la plus optimiste la baisse d'activité pourrait n'être que de 3,5%. Dans l'hypothèse la plus pessimiste, elle serait de 5,7%.
Cette baisse brutale de l'activité va se ressentir nettement sur l'emploi. Si, en 2008, le bâtiment avait en encore créer 13.000 postes permanents en 2008, il devrait en détruire 29.500 cette année. L'intérim, déjà en baisse de 7.000 postes l'an dernier, reculeraient encore de 17.500. Au total, la construction perdrait ainsi 47.000 postes, soit 3%, après onze années consécutives de croissance de l'emploi.
En volume, la baisse d'activité serait de l'ordre de 4,5% cette année, après -2% en 2008, et de 4,7% dans les travaux publics après -3,4%. Les secteurs les plus touchés sont la construction de bâtiments neufs (-9% en volume d'activité pour 2009) et, dans une moindre mesure, les travaux publics (-4,7%).
Les activités d'entretien et d'amélioration des bâtiments résistent mieux (-0,8% en 2009), mais ne suffisent plus à compenser pleinement la baisse d'activité des autres marchés.
Ces prévisions intègrent les mesures de relance et du Grenelle de l'Environnement mais le ministère s'est dit dans l'impossibilité de chiffrer, pour le moment, les effets de ces mesures aussi bien pour 2009 que pour 2010.
Selon le ministère, la mise en oeuvre du Grenelle de l'Environnement représente un investissement total de 440 milliards d'euros sur la période 2009-2020, dont plus de 300 milliards pour le secteur de la construction répartis entre le bâtiment (205 milliards) et les infrastructures de transport (97 milliards), souligne le ministère.
Les mesures du plan de relance viennent s'ajouter à ce chantier de long terme. Elles comportent un important volet de travaux publics, avec le développement d'infrastructures ferroviaires, fluviales ou portuaires, mais concernent aussi le bâtiment qui devrait également être soutenu par des mesures fiscales pour l'accession sociale à la propriété ou l'aide à l'investissement (dispositif Scellier).
Source Le Moniteur
samedi 27 juin 2009
Les entreprises attentives au respect du droit par leurs salariés
L'attention portée aux démarches de conformité est croissante en France. En témoigne le succès d'un
colloque organisé par le Medef sur le thème : «La compliance, une protection pour les entreprises ?»
L'organisation patronale a rassemblé le 11 juin un vaste auditoire, au sein duquel figuraient nombre d'entreprises de l'univers du BTP, autour du thème de la conformité (ou «compliance»). Ce terme vise les démarches mises en place par des entreprises pour s'assurer du respect par leurs salariés de la réglementation, en vue de prévenir et gérer le risque juridique. Et ce dans des domaines très variés : droit de la concurrence, réglementation financière, lutte contre la corruption, droit de l'environnement, etc.
L'efficacité des programmes en question
Venus du monde anglo-saxon, les programmes de conformité se développent en France. Les entreprises s'y intéressent de plus en plus. Ainsi EGF-BTP organisait le 1er avril dernier un atelier sur ce thème pour ses adhérents. Mais l'engouement des entreprises est tempéré par le coût de ces programmes, notamment en termes de formation des personnels, et par les doutes pesant sur leur efficacité. Invités par le Medef, les représentants des principales autorités concernées se sont montrés plutôt rassurants sur ce dernier point. Ainsi Bruno Lasserre a rappelé l'engagement fort de l'Autorité de la concurrence - qu'il préside - en faveur des programmes de conformité. Il a annoncé la sortie prochaine de deux documents en cours d'élaboration. D'une part, des lignes directrices sur l'utilisation de la procédure de non-contestation des griefs. Il s'agira d'expliquer, compte tenu de la pratique décisionnelle de l'Autorité, comment obtenir une réduction d'amende en coopérant. Ainsi une « non-contestation » pure et simple permet de faire baisser l'amende encourue d'environ 10 %, tandis qu'une non-contestation accompagnée d'engagements de l'entreprise (visant par exemple à mettre en place un programme de conformité) aboutit à des réductions pouvant s'élever jusqu'à 25 %. L'Autorité publiera d'autre part un document cadre qui synthétisera sa « vision plus politique de la conformité. Nous expliquerons pourquoi la compliance est une chance pour l'entreprise, un vecteur de sécurité juridique et économique », a expliqué Bruno Lasserre. Avant d'ajouter : « En cas d'infraction, jamais nous ne pénaliserons une entreprise pour avoir adopté un programme de conformité qui n'aurait pas été suffisamment efficace».
La complexité du cadre juridique français
La démarche de conformité voit aussi son développement freiné par les spécificités de l'environnement juridique français (droit du travail, protection des données personnelles etc.). Pour Martin Szersnovicz, juriste à l'UIMM, «notre Code du travail rend impossible l'application uniforme d'un programme de conformité élaboré par un groupe au niveau mondial. Des adaptations sont nécessaires». Quatre vecteurs sont, d'après lui, envisageables pour adopter un programme de conformité : «la charte, mais cela n'a aucune valeur juridique ; l'accord collectif, même si la compliance ne fait pas partie des domaines de négociation obligatoire avec les organisations syndicales ; le règlement intérieur ; ou encore la note de service». Selon le juriste de l'UIMM, le plus simple est peut-être de recourir à «la note de service ne relevant pas du domaine du règlement intérieur. Cela suppose d'énoncer les règles à respecter mais pas les sanctions. L'entreprise évite ainsi la procédure relativement lourde d'adoption du règlement intérieur.»
Les clés de la crédibilité
Pour Pascal Durand-Barthez, avocat au cabinet Linklaters, chargé de conclure le colloque, la question de l'utilité des programmes de conformité est maintenant dépassée. De même, «il est évident pour tous que ces programmes doivent être multi-disciplinaires. Mais ils doivent avant tout être crédibles, ce qui suppose un engagement de l'entreprise au plus haut niveau de direction, des programmes clairs, lisibles et adaptés, une formation des salariés, des mécanismes de contrôle et des sanctions dissuasives.»
Source Le Moniteur
colloque organisé par le Medef sur le thème : «La compliance, une protection pour les entreprises ?»L'organisation patronale a rassemblé le 11 juin un vaste auditoire, au sein duquel figuraient nombre d'entreprises de l'univers du BTP, autour du thème de la conformité (ou «compliance»). Ce terme vise les démarches mises en place par des entreprises pour s'assurer du respect par leurs salariés de la réglementation, en vue de prévenir et gérer le risque juridique. Et ce dans des domaines très variés : droit de la concurrence, réglementation financière, lutte contre la corruption, droit de l'environnement, etc.
L'efficacité des programmes en question
Venus du monde anglo-saxon, les programmes de conformité se développent en France. Les entreprises s'y intéressent de plus en plus. Ainsi EGF-BTP organisait le 1er avril dernier un atelier sur ce thème pour ses adhérents. Mais l'engouement des entreprises est tempéré par le coût de ces programmes, notamment en termes de formation des personnels, et par les doutes pesant sur leur efficacité. Invités par le Medef, les représentants des principales autorités concernées se sont montrés plutôt rassurants sur ce dernier point. Ainsi Bruno Lasserre a rappelé l'engagement fort de l'Autorité de la concurrence - qu'il préside - en faveur des programmes de conformité. Il a annoncé la sortie prochaine de deux documents en cours d'élaboration. D'une part, des lignes directrices sur l'utilisation de la procédure de non-contestation des griefs. Il s'agira d'expliquer, compte tenu de la pratique décisionnelle de l'Autorité, comment obtenir une réduction d'amende en coopérant. Ainsi une « non-contestation » pure et simple permet de faire baisser l'amende encourue d'environ 10 %, tandis qu'une non-contestation accompagnée d'engagements de l'entreprise (visant par exemple à mettre en place un programme de conformité) aboutit à des réductions pouvant s'élever jusqu'à 25 %. L'Autorité publiera d'autre part un document cadre qui synthétisera sa « vision plus politique de la conformité. Nous expliquerons pourquoi la compliance est une chance pour l'entreprise, un vecteur de sécurité juridique et économique », a expliqué Bruno Lasserre. Avant d'ajouter : « En cas d'infraction, jamais nous ne pénaliserons une entreprise pour avoir adopté un programme de conformité qui n'aurait pas été suffisamment efficace».
La complexité du cadre juridique français
La démarche de conformité voit aussi son développement freiné par les spécificités de l'environnement juridique français (droit du travail, protection des données personnelles etc.). Pour Martin Szersnovicz, juriste à l'UIMM, «notre Code du travail rend impossible l'application uniforme d'un programme de conformité élaboré par un groupe au niveau mondial. Des adaptations sont nécessaires». Quatre vecteurs sont, d'après lui, envisageables pour adopter un programme de conformité : «la charte, mais cela n'a aucune valeur juridique ; l'accord collectif, même si la compliance ne fait pas partie des domaines de négociation obligatoire avec les organisations syndicales ; le règlement intérieur ; ou encore la note de service». Selon le juriste de l'UIMM, le plus simple est peut-être de recourir à «la note de service ne relevant pas du domaine du règlement intérieur. Cela suppose d'énoncer les règles à respecter mais pas les sanctions. L'entreprise évite ainsi la procédure relativement lourde d'adoption du règlement intérieur.»
Les clés de la crédibilité
Pour Pascal Durand-Barthez, avocat au cabinet Linklaters, chargé de conclure le colloque, la question de l'utilité des programmes de conformité est maintenant dépassée. De même, «il est évident pour tous que ces programmes doivent être multi-disciplinaires. Mais ils doivent avant tout être crédibles, ce qui suppose un engagement de l'entreprise au plus haut niveau de direction, des programmes clairs, lisibles et adaptés, une formation des salariés, des mécanismes de contrôle et des sanctions dissuasives.»
Source Le Moniteur
vendredi 26 juin 2009
THALES Apprenti(e) - Ingénieur en Matériaux - Cannes (06)
Description de la société : Developping People the Thales Way is about having a common,
worldwide, people management approach. Built on the best existing practices within our Group, we have designed our customized approach for collective success. As an employee --a specialist or a manager-- you are a key player of the company.
La mission : Présent dans 50 pays et employant 68 000 collaborateurs, Thales est leader mondial des Systèmes d'information critiques sur les marchés de l'Aéronautique et de l'Espace, de la Défense et de la Sécurité. Thales Alenia Space, numéro 1 européen des solutions par satellites et acteur majeur dans le domaine de l'infrastructure orbitale, est une co-entreprise de Thales (67%) et Finmeccanica (33%) et forme avec Telespazio la Space Alliance . Thales Alenia Space est une référence mondiale dans le domaine des télécommunications, de la navigation, de la météorologie, de la gestion de l'environnement, de la défense et de la sécurité, de l'observation et de la science. Avec 7200 salariés et 11 sites industriels, Thales Alenia Space est présent en France, en Italie, en Espagne et en Belgique. Dans le cadre de notre développement, nous recherchons un(e) :
PRESENTATION DE L'ACTIVITE DU SERVICE DEMANDEUR :
Rattaché à la Direction Mécanique et Thermique, le département Technologie évalue, développe et qualifie des matériaux et procédés en vue de leur application sur des satellites. Il regroupe 25 ingénieurs dans les domaines de matériaux composites, céramique, métallurgie, connectique câblage, technologies de collage et peintures, mécanique.
Vos principales missions :
Le sujet porte sur la proposition, la définition et le pilotage de thèmes d'optimisation des procédés de fabrication. La responsabilité de l'élève en alternance consistera à analyser les sources de gain avec les lignes de produit et les bureaux d'études, et à proposer des pistes pertinentes. Une fois les thèmes retenus, l'élève aura la responsabilité d'en bâtir les plans de développement détaillés, d'en organiser l'avancement, jusqu'à leur aboutissement à un procédé qualifié.
Le profil souhaité : PROFIL RECHERCHE & ECOLES CIBLEES :
Ingénieur en Matériaux ; Développement produit ISITV Toulon (83) ou autres
CONNAISSANCES PARTICULIERES :
Connaissance Visual Basic souhaitée
Anglais maîtrisé
Localisation du poste
Ville : Cannes
Localisation : Alpes-Maritimes
URL de la société : http://www.thalesgroup.com
worldwide, people management approach. Built on the best existing practices within our Group, we have designed our customized approach for collective success. As an employee --a specialist or a manager-- you are a key player of the company.La mission : Présent dans 50 pays et employant 68 000 collaborateurs, Thales est leader mondial des Systèmes d'information critiques sur les marchés de l'Aéronautique et de l'Espace, de la Défense et de la Sécurité. Thales Alenia Space, numéro 1 européen des solutions par satellites et acteur majeur dans le domaine de l'infrastructure orbitale, est une co-entreprise de Thales (67%) et Finmeccanica (33%) et forme avec Telespazio la Space Alliance . Thales Alenia Space est une référence mondiale dans le domaine des télécommunications, de la navigation, de la météorologie, de la gestion de l'environnement, de la défense et de la sécurité, de l'observation et de la science. Avec 7200 salariés et 11 sites industriels, Thales Alenia Space est présent en France, en Italie, en Espagne et en Belgique. Dans le cadre de notre développement, nous recherchons un(e) :
PRESENTATION DE L'ACTIVITE DU SERVICE DEMANDEUR :
Rattaché à la Direction Mécanique et Thermique, le département Technologie évalue, développe et qualifie des matériaux et procédés en vue de leur application sur des satellites. Il regroupe 25 ingénieurs dans les domaines de matériaux composites, céramique, métallurgie, connectique câblage, technologies de collage et peintures, mécanique.
Vos principales missions :
Le sujet porte sur la proposition, la définition et le pilotage de thèmes d'optimisation des procédés de fabrication. La responsabilité de l'élève en alternance consistera à analyser les sources de gain avec les lignes de produit et les bureaux d'études, et à proposer des pistes pertinentes. Une fois les thèmes retenus, l'élève aura la responsabilité d'en bâtir les plans de développement détaillés, d'en organiser l'avancement, jusqu'à leur aboutissement à un procédé qualifié.
Le profil souhaité : PROFIL RECHERCHE & ECOLES CIBLEES :
Ingénieur en Matériaux ; Développement produit ISITV Toulon (83) ou autres
CONNAISSANCES PARTICULIERES :
Connaissance Visual Basic souhaitée
Anglais maîtrisé
Localisation du poste
Ville : Cannes
Localisation : Alpes-Maritimes
URL de la société : http://www.thalesgroup.com
Etranglé par la dette, le fabricant des tuiles Monier change de propriétaire
L'usine Monier de Seyssuel (Isère), qui fabriquait des tuiles en béton, est arrêtée depuis le 1er
janvier. Pourtant, devant le portail clos, dans cette zone industrielle, une douzaine d'ouvriers se retrouvent chaque matin pour "ne pas se perdre de vue, pour se soutenir". Pierre, Steve, Jean-François, Wilfried, Michel ont "entre sept et quinze ans de maison" et perçoivent toujours leur salaire, soit entre 1 200 et 1 600 euros par mois, prime de nuit incluse. Ils ne travaillent plus depuis six mois et seront bientôt officiellement licenciés.
Certaines banques, à l'image de la BNP paribas, se disent pourtant sereines. "Notre portefeuille LBO ne doit susciter ni de fausses attentes, ni de fausses inquiétudes", a déclaré son directeur général, Baudouin Prot.
"On se sent trahis, écoeurés, mais solidaires. Nous demandons le minimum, de quoi se retourner, le temps que la reprise arrive, car le chômage, dans la région, c'est catastrophique", explique Hassen, père de quatre enfants. Graffitis comme " Lafarge m'a tué", vitres cassées, traces d'incendie témoignent de la colère de la quarantaine de salariés promis au chômage dans une région où le tissu industriel est mis à mal. "On ne peut pas passer cette société par pertes et profits et laisser 40 familles dans la nature. J'ai demandé au préfet de réunir une table ronde qui a, jusqu'à maintenant, toujours été reportée", déplore Jacques Rémillier, député-maire (UMP) de Vienne.
Pour savoir comment on en est arrivé là, il faut remonter en 2007, lorsque le cimentier Lafarge cède sa branche "toiture", pour 2,4 milliards d'euros, au fonds d'investissement français PAI Partners qui en acquiert 65 %. Le PDG de Lafarge, Bruno Lafont, affirmait vouloir rester associé à hauteur de 35 % au capital de la nouvelle entité pour "conserver un lien avec cette activité et participer à ses futurs succès". L'entreprise, qui compte 12 000 salariés dans 46 pays, sera rebaptisée Monier. "Lafarge nous avait promis d'intervenir en cas de coup dur, mais là, il n'y a plus personne", souligne Steve. "Ils ont fait une bonne affaire et, maintenant, ils se tirent", résume Jean-Michel Rabut, délégué syndical (CGT).
MONTAGES COMPLEXES
Deux ans plus tard, 58 postes sur 961 en France sont supprimés. Le site de Seyssuel est fermé. "La construction, en France, a chuté de 20 % et la reprise n'interviendra, de manière très faible, qu'au deuxième semestre 2010", justifie Stéphane Lecat, PDG de Monier France. Pourtant, les résultats sont loin d'être alarmants. Le chiffre d'affaires en France est resté quasi stable en 2008, à 177 millions d'euros. En 2009, l'entreprise anticipe un recul de 5 % de son activité après - 4 % en 2008. Le résultat d'exploitation est lui aussi en repli sensible, mais devrait rester en 2009 largement positif à 110 millions d'euros.
Ce qui fait basculer la situation aujourd'hui, c'est la dette de 2 milliards d'euros, liée à l'acquisition par PAI Partners. Dans ce type d'opération par LBO (Leverage Buy Out), l'acquéreur engage peu de fonds propres, emprunte le reste et compte sur l'entreprise cible pour rembourser en quatre ou cinq ans. Mais dès fin 2008, avec la dégradation de la rentabilité, PAI Partners se tourne vers les créanciers pour qu'ils abandonnent une partie de la dette, quitte à réinjecter des fonds. Aujourd'hui, la société ne vaut plus que 1 milliard d'euros. Lafarge en profite alors pour se retirer du tour de table.
Mais la négociation se complique lorsque 20 % de cette dette est rachetée, à prix cassé, par trois fonds opportunistes américains, Apollo, Tower Group et York Capital. Le reste des emprunts, soit 1,7 milliard d'euros, a été disséminé parmi 140 prêteurs, qui rejettent la solution de PAI Partners et propose de convertir 40 % de sa créance en titres Monier et d'apporter 950 millions d'euros de liquidité sous la forme d'un prêt, remboursable en cinq ans, divisant par deux la dette. Les prêteurs deviennent ainsi les nouveaux propriétaires de Monier, évinçant PAI Partners qui perd au passage sa mise de 250 millions d'euros.
Ces montages complexes mobilisent une centaine de financiers et de juristes, qui touchent plusieurs dizaines de millions d'euros d'honoraires à la charge de Monier. L'accord doit être maintenant entériné par les banques et le nouveau conseil d'administration où siégeront des représentants des fonds opportunistes dont nul ne connaît les intentions. Face à ces enjeux, que peuvent faire une quarantaine de familles d'ouvriers, à part "se retrouver pour se soutenir ?"
Source Le Monde Isabelle Rey-Lefebvre
janvier. Pourtant, devant le portail clos, dans cette zone industrielle, une douzaine d'ouvriers se retrouvent chaque matin pour "ne pas se perdre de vue, pour se soutenir". Pierre, Steve, Jean-François, Wilfried, Michel ont "entre sept et quinze ans de maison" et perçoivent toujours leur salaire, soit entre 1 200 et 1 600 euros par mois, prime de nuit incluse. Ils ne travaillent plus depuis six mois et seront bientôt officiellement licenciés.Certaines banques, à l'image de la BNP paribas, se disent pourtant sereines. "Notre portefeuille LBO ne doit susciter ni de fausses attentes, ni de fausses inquiétudes", a déclaré son directeur général, Baudouin Prot.
"On se sent trahis, écoeurés, mais solidaires. Nous demandons le minimum, de quoi se retourner, le temps que la reprise arrive, car le chômage, dans la région, c'est catastrophique", explique Hassen, père de quatre enfants. Graffitis comme " Lafarge m'a tué", vitres cassées, traces d'incendie témoignent de la colère de la quarantaine de salariés promis au chômage dans une région où le tissu industriel est mis à mal. "On ne peut pas passer cette société par pertes et profits et laisser 40 familles dans la nature. J'ai demandé au préfet de réunir une table ronde qui a, jusqu'à maintenant, toujours été reportée", déplore Jacques Rémillier, député-maire (UMP) de Vienne.
Pour savoir comment on en est arrivé là, il faut remonter en 2007, lorsque le cimentier Lafarge cède sa branche "toiture", pour 2,4 milliards d'euros, au fonds d'investissement français PAI Partners qui en acquiert 65 %. Le PDG de Lafarge, Bruno Lafont, affirmait vouloir rester associé à hauteur de 35 % au capital de la nouvelle entité pour "conserver un lien avec cette activité et participer à ses futurs succès". L'entreprise, qui compte 12 000 salariés dans 46 pays, sera rebaptisée Monier. "Lafarge nous avait promis d'intervenir en cas de coup dur, mais là, il n'y a plus personne", souligne Steve. "Ils ont fait une bonne affaire et, maintenant, ils se tirent", résume Jean-Michel Rabut, délégué syndical (CGT).
MONTAGES COMPLEXES
Deux ans plus tard, 58 postes sur 961 en France sont supprimés. Le site de Seyssuel est fermé. "La construction, en France, a chuté de 20 % et la reprise n'interviendra, de manière très faible, qu'au deuxième semestre 2010", justifie Stéphane Lecat, PDG de Monier France. Pourtant, les résultats sont loin d'être alarmants. Le chiffre d'affaires en France est resté quasi stable en 2008, à 177 millions d'euros. En 2009, l'entreprise anticipe un recul de 5 % de son activité après - 4 % en 2008. Le résultat d'exploitation est lui aussi en repli sensible, mais devrait rester en 2009 largement positif à 110 millions d'euros.
Ce qui fait basculer la situation aujourd'hui, c'est la dette de 2 milliards d'euros, liée à l'acquisition par PAI Partners. Dans ce type d'opération par LBO (Leverage Buy Out), l'acquéreur engage peu de fonds propres, emprunte le reste et compte sur l'entreprise cible pour rembourser en quatre ou cinq ans. Mais dès fin 2008, avec la dégradation de la rentabilité, PAI Partners se tourne vers les créanciers pour qu'ils abandonnent une partie de la dette, quitte à réinjecter des fonds. Aujourd'hui, la société ne vaut plus que 1 milliard d'euros. Lafarge en profite alors pour se retirer du tour de table.
Mais la négociation se complique lorsque 20 % de cette dette est rachetée, à prix cassé, par trois fonds opportunistes américains, Apollo, Tower Group et York Capital. Le reste des emprunts, soit 1,7 milliard d'euros, a été disséminé parmi 140 prêteurs, qui rejettent la solution de PAI Partners et propose de convertir 40 % de sa créance en titres Monier et d'apporter 950 millions d'euros de liquidité sous la forme d'un prêt, remboursable en cinq ans, divisant par deux la dette. Les prêteurs deviennent ainsi les nouveaux propriétaires de Monier, évinçant PAI Partners qui perd au passage sa mise de 250 millions d'euros.
Ces montages complexes mobilisent une centaine de financiers et de juristes, qui touchent plusieurs dizaines de millions d'euros d'honoraires à la charge de Monier. L'accord doit être maintenant entériné par les banques et le nouveau conseil d'administration où siégeront des représentants des fonds opportunistes dont nul ne connaît les intentions. Face à ces enjeux, que peuvent faire une quarantaine de familles d'ouvriers, à part "se retrouver pour se soutenir ?"
Source Le Monde Isabelle Rey-Lefebvre
jeudi 25 juin 2009
Motivez vos équipes en temps de crise
Pas simple de conserver le moral de ses troupes quand la crise frappe aux portes de l'entreprise. Trois pistes pour éviter les impairs.
1.Filtrez les informations
Comme le remarque Marc, cadre supérieur dans une banque en pleine tourmente financière, le principal problème dans cette période de crise est d'abord de résister à la dramatisation ambiante. Surtout lorsque la direction s'en mêle : « Tout le monde ne parle plus que sur la crise que nous traversons, y compris le PDG. Il inonde le comité de direction de mails dans lesquels il fait part de ses doutes sur la conduite à tenir, en matière de licenciements notamment ». Des ondes de chocs que Marc tient à ne pas répercuter sur ses collaborateurs. «Tant qu'une décision n'est pas actée, je n'en parle pas à mon équipe. Même si c'est difficile, il faut résister à cet engrenage infernal. Il y a de quoi perdre tout discernement ».
Même si c'est difficile, savoir trier, ne pas alimenter les rumeurs sont des réflexes essentiels pour ne pas ruiner davantage le moral de vos équipes. Si jamais vous devez effectivement annoncer une mauvaise nouvelle, réunissez vos collaborateurs. Jouez carte sur tables, sans en rajouter. «Soyez transparent. Mais sans noircir le tableau » conseille Jean-Louis Muller, consultant à la Cegos. Montrez-vous réaliste, mais rassurant. En gardant bien votre place : pour ne pas baisser les bras, vos collaborateurs ont besoin de sentir un manager qui garde le cap dans la tempête, pas d'un chef qui dénigre sa direction ou donne la sentiment de déserter le navire.
2.Renforcez la proximité avec vos équipes
Si une mauvaise nouvelle est officielle, laissez vos collaborateurs exprimer leurs inquiétudes. C'est la stratégie choisie par Sarah. Manager dans une société d'informatique, elle doit faire face à un plan social conséquent dans son groupe. Depuis cette annonce, elle a renforcé les échanges avec ses équipes. « Je fais un gros effort de communication. Je favorise les moments où nous pouvons échanger de façon informelle, à leur bureau ou lors de déjeuners par exemple. J'essaie de relativiser l'impact d'une telle décision. Il faut faire feu de tout bois pour continuer à être positif et à se battre, sinon on ne peut plus mobiliser ses équipes ».
Si vous n'avez pas réponse à tout, se montrer à l'écoute est indispensable : « Il ne s'agit pas de cautionner les ressentis de votre équipe, mais de les aider à trouver des solutions à leurs difficultés et surtout de les encourager à bon escient » souligne Laurent Tilsky, directeur d'Actéo Consulting. Sans forcer son tempérament plutôt discret, Marc n'hésite pas ainsi à féliciter ses équipes un nouveau contrat est décroché quand grâce à elles, même si son entreprise va mal. Des signes de reconnaissance qui jouent sur l'implication de vos collaborateurs.
3.Remettez-vous en mouvement
Le pire ennemi de la motivation, c'est l'inertie. En période de crise plus que jamais, il est donc essentiel de remettre vos équipes en action : « A défaut de capital financier, misez sur le capital intellectuel. Faîtes appel à l'expertise de vos collaborateurs pour trouver des idées si vous devez réduire la voilure dans votre service » propose François Enius, coach de cadres dirigeants. N'hésitez pas à sortir des sentiers battus pour stimuler les idées. Sarah par exemple a eu l'idée de créer des outils de travail collaboratifs entre experts partageant les mêmes centres d'intérêts. En toile de fond, l'objectif de la jeune femme est de développer de nouvelles offres. « Même si je n'ai pas de budget, j'encourage le développements de projets. Et cela fonctionne très bien ».
Une méthode utile, à condition d'aller jusqu'au bout de la démarche en testant les idées de vos collaborateurs. « Faîtes savoir celles qui marchent auprès de votre direction, mais aussi vis-à-vis de vos clients » recommande Laurent Tilsky. Une façon de suggérer que la reconnaissance peut aussi venir d'ailleurs, lorsque la crise paralyse les esprits en interne. Toute créativité est bienvenue pour redonner du souffle : «Soyez innovant : organisez une journée au vert pour travailler avec votre équipe, encouragez-les également se former ou à développer leurs compétences » propose le consultant. Une façon de les amener à penser, aussi, que la crise n'a qu'un temps...
Source L'Expansion

1.Filtrez les informations
Comme le remarque Marc, cadre supérieur dans une banque en pleine tourmente financière, le principal problème dans cette période de crise est d'abord de résister à la dramatisation ambiante. Surtout lorsque la direction s'en mêle : « Tout le monde ne parle plus que sur la crise que nous traversons, y compris le PDG. Il inonde le comité de direction de mails dans lesquels il fait part de ses doutes sur la conduite à tenir, en matière de licenciements notamment ». Des ondes de chocs que Marc tient à ne pas répercuter sur ses collaborateurs. «Tant qu'une décision n'est pas actée, je n'en parle pas à mon équipe. Même si c'est difficile, il faut résister à cet engrenage infernal. Il y a de quoi perdre tout discernement ».
Même si c'est difficile, savoir trier, ne pas alimenter les rumeurs sont des réflexes essentiels pour ne pas ruiner davantage le moral de vos équipes. Si jamais vous devez effectivement annoncer une mauvaise nouvelle, réunissez vos collaborateurs. Jouez carte sur tables, sans en rajouter. «Soyez transparent. Mais sans noircir le tableau » conseille Jean-Louis Muller, consultant à la Cegos. Montrez-vous réaliste, mais rassurant. En gardant bien votre place : pour ne pas baisser les bras, vos collaborateurs ont besoin de sentir un manager qui garde le cap dans la tempête, pas d'un chef qui dénigre sa direction ou donne la sentiment de déserter le navire.
2.Renforcez la proximité avec vos équipes
Si une mauvaise nouvelle est officielle, laissez vos collaborateurs exprimer leurs inquiétudes. C'est la stratégie choisie par Sarah. Manager dans une société d'informatique, elle doit faire face à un plan social conséquent dans son groupe. Depuis cette annonce, elle a renforcé les échanges avec ses équipes. « Je fais un gros effort de communication. Je favorise les moments où nous pouvons échanger de façon informelle, à leur bureau ou lors de déjeuners par exemple. J'essaie de relativiser l'impact d'une telle décision. Il faut faire feu de tout bois pour continuer à être positif et à se battre, sinon on ne peut plus mobiliser ses équipes ».
Si vous n'avez pas réponse à tout, se montrer à l'écoute est indispensable : « Il ne s'agit pas de cautionner les ressentis de votre équipe, mais de les aider à trouver des solutions à leurs difficultés et surtout de les encourager à bon escient » souligne Laurent Tilsky, directeur d'Actéo Consulting. Sans forcer son tempérament plutôt discret, Marc n'hésite pas ainsi à féliciter ses équipes un nouveau contrat est décroché quand grâce à elles, même si son entreprise va mal. Des signes de reconnaissance qui jouent sur l'implication de vos collaborateurs.
3.Remettez-vous en mouvement
Le pire ennemi de la motivation, c'est l'inertie. En période de crise plus que jamais, il est donc essentiel de remettre vos équipes en action : « A défaut de capital financier, misez sur le capital intellectuel. Faîtes appel à l'expertise de vos collaborateurs pour trouver des idées si vous devez réduire la voilure dans votre service » propose François Enius, coach de cadres dirigeants. N'hésitez pas à sortir des sentiers battus pour stimuler les idées. Sarah par exemple a eu l'idée de créer des outils de travail collaboratifs entre experts partageant les mêmes centres d'intérêts. En toile de fond, l'objectif de la jeune femme est de développer de nouvelles offres. « Même si je n'ai pas de budget, j'encourage le développements de projets. Et cela fonctionne très bien ».
Une méthode utile, à condition d'aller jusqu'au bout de la démarche en testant les idées de vos collaborateurs. « Faîtes savoir celles qui marchent auprès de votre direction, mais aussi vis-à-vis de vos clients » recommande Laurent Tilsky. Une façon de suggérer que la reconnaissance peut aussi venir d'ailleurs, lorsque la crise paralyse les esprits en interne. Toute créativité est bienvenue pour redonner du souffle : «Soyez innovant : organisez une journée au vert pour travailler avec votre équipe, encouragez-les également se former ou à développer leurs compétences » propose le consultant. Une façon de les amener à penser, aussi, que la crise n'a qu'un temps...
Source L'Expansion
mercredi 24 juin 2009
Travail : stress à tous les étages
Quatre salariés sur dix se disent stressés par leur travail, toutes catégories confondues, selon un sondage réalisé pour l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail. Un
avant-goût de la Semaine pour la qualité de vie au travail, organisée du 11 au 19 juin.
Travail : stress à tous les étages Vous ruminez des histoires de bureau le soir à la maison ? Vous avez des tensions musculaires, vous êtes fatigué ? Alors, vous faites sans doute partie des 41% de Français qui se déclarent stressés, soit quatre salariés sur dix. Dont 13% sont « très stressés ». Et parmi eux, la grande majorité (60%) attribue ce stress exclusivement au travail. Pour 38% de ces salariés, des causes à la fois professionnelles et personnelles sont responsables du stress. Seuls 2% voient uniquement des causes personnelles à leur anxiété. C'est le principal constat d'un sondage CSA, réalisé fin mars auprès de 1 000 salariés, pour l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact), rendu public ce mercredi. Et la crise économique a aussi sa part de responsabilité, selon plus de la moitié des sondés stressés (54%).
Tout va bien, ne t'en fais pas
Autre enseignement, déjà connu, la moitié d'entre eux (48%) font "comme si de rien n'était" face au stress. "Le stress n'est pas encore intégré comme un phénomène anormal", a expliqué Baptiste Obéniche, directeur général de l'Anact, lors de la présentation de l'enquête. Les salariés préfèrent taire leur stress, encore considéré par certains comme une tare, ou au contraire comme une « noblesse du métier ». D'ailleurs, seuls 16% des salariés évoquent leur stress avec le médecin du travail. Mais pas moins de 39% des salariés stressés ont consulté leur médecin traitant dans l'année.
Pourtant, les facteurs de stress liés au monde de l'entreprise ne manquent pas. L'organisation du travail (40%) et son corollaire, la surcharge de travail (36%) sont les premières causes citées par l'ensemble des salariés, cadres ou non. Juste devant le fait d'avoir plusieurs tâches à gérer ou le manque de temps. Parmi les autres facteurs importants cités, figurent le sentiment de ne pas être rémunéré à sa juste valeur (43%), devant le manque de reconnaissance (25%) et l'inquiétude de ne pouvoir faire face aux exigences (21%). Loin derrière, sont invoquées les relations avec les collègues et la hiérarchie (31%) ainsi que les changements dans le travail (31%). Le manque de soutien de leur hiérarchie, les conflits au travail, l'obligation de flexibilité ou le manque de moyens sont également des facteurs importants de stress pour plus d'un tiers des salariés.
Source L'usine nouvelle
avant-goût de la Semaine pour la qualité de vie au travail, organisée du 11 au 19 juin.Travail : stress à tous les étages Vous ruminez des histoires de bureau le soir à la maison ? Vous avez des tensions musculaires, vous êtes fatigué ? Alors, vous faites sans doute partie des 41% de Français qui se déclarent stressés, soit quatre salariés sur dix. Dont 13% sont « très stressés ». Et parmi eux, la grande majorité (60%) attribue ce stress exclusivement au travail. Pour 38% de ces salariés, des causes à la fois professionnelles et personnelles sont responsables du stress. Seuls 2% voient uniquement des causes personnelles à leur anxiété. C'est le principal constat d'un sondage CSA, réalisé fin mars auprès de 1 000 salariés, pour l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact), rendu public ce mercredi. Et la crise économique a aussi sa part de responsabilité, selon plus de la moitié des sondés stressés (54%).
Tout va bien, ne t'en fais pas
Autre enseignement, déjà connu, la moitié d'entre eux (48%) font "comme si de rien n'était" face au stress. "Le stress n'est pas encore intégré comme un phénomène anormal", a expliqué Baptiste Obéniche, directeur général de l'Anact, lors de la présentation de l'enquête. Les salariés préfèrent taire leur stress, encore considéré par certains comme une tare, ou au contraire comme une « noblesse du métier ». D'ailleurs, seuls 16% des salariés évoquent leur stress avec le médecin du travail. Mais pas moins de 39% des salariés stressés ont consulté leur médecin traitant dans l'année.
Pourtant, les facteurs de stress liés au monde de l'entreprise ne manquent pas. L'organisation du travail (40%) et son corollaire, la surcharge de travail (36%) sont les premières causes citées par l'ensemble des salariés, cadres ou non. Juste devant le fait d'avoir plusieurs tâches à gérer ou le manque de temps. Parmi les autres facteurs importants cités, figurent le sentiment de ne pas être rémunéré à sa juste valeur (43%), devant le manque de reconnaissance (25%) et l'inquiétude de ne pouvoir faire face aux exigences (21%). Loin derrière, sont invoquées les relations avec les collègues et la hiérarchie (31%) ainsi que les changements dans le travail (31%). Le manque de soutien de leur hiérarchie, les conflits au travail, l'obligation de flexibilité ou le manque de moyens sont également des facteurs importants de stress pour plus d'un tiers des salariés.
Source L'usine nouvelle
dimanche 21 juin 2009
A qui profite vraiment la rupture de contrat "à l'amiable"?
Plus de 14 000 ruptures de contrats de travail "à l'amiable" ont été signées en avril dernier. Ce
dispositif est censé moderniser le marché du travail. Mais son succès fait craindre aux syndicats une vaste "supercherie" destinée à masquer des procédures massives de licenciements.
Le ministère du Travail vient de publier les derniers chiffres de la rupture conventionnelle de contrat, une mesure inscrite dans la loi de modernisation du marché du travail du 25 juin 2008 et qui prétend faciliter pour l'employeur et pour le salarié le départ de l'entreprise de ce dernier. Le bilan : 81 291 séparations enregistrées sur dix mois, dont 14 049 en avril dernier, a du mal à passer. Les syndicats, CGT en tête, craignent des dérives patronales .
L'organisation pointe du doigt des cas précis et notamment celui de Hertz, entreprise de location de voitures. Le représentant sur place, Hervé Garnaud, dénonce « 57 licenciements déguisés en ruptures conventionnelles depuis le 5 décembre ». Son argumentation, que n'a pas commenté la direction, s'appuie sur le fait qu'un plan social est en cours. Or, la rupture conventionnelle, contrairement à un plan de licenciement « classique », permet d'économiser de l'argent à l'entreprise, de « renvoyer le problème devant le Pôle Emploi et d'éviter les mesures de reclassement ».
Le droit au chômage et aux indemnités
Même s'il avoue que « cette forme de fin de contrat dynamite les droits liés au licenciement », le rédacteur en chef des Cahiers du DRH, Alain Dupays, juge la mesure plutôt « bonne ». Un statut très encadré est donné à ce qui se pratique depuis des années sous forme de « départ négocié ». La rupture ne pouvant se faire que d'un commun accord, le salarié peut prétendre à des droits dont il ne bénéficiait pas avant. Il touche une indemnité de rupture dont le chiffre ne peut être inférieur au 1/5 du salaire brut mensuel moyen multiplié par le nombre d'années d'ancienneté. Et surtout, il bénéficie du versement des allocations chômage. Plus d'avantages donc que lors d'une démission, qui n'ouvre pas de droits aux salariés, et la possibilité de mieux négocier ses indemnités que lors d'un licenciement.
L'assurance d'éviter les poursuites
Mais qui est vraiment gagnant ? Pour Alain Dupays, l'explication est simple : « la rupture conventionnelle permet à l'employeur de court-circuiter une procédure de licenciement en créant un contexte pacifié avec son salarié. Mais ça lui permet surtout d'avoir une sécurisation maximale : la rupture est quasiment incontestable devant les prud'hommes ». En bref, cette séparation « à l'amiable » est un gagne temps pour l'employeur qui n'a pas de préavis à déposer. Elle lui évite aussi d'avoir au-dessus de la tête l'Epée de Damoclès du contentieux et donc des procédures judiciaires qui coûtent chères et s'éternisent.
La notion de « choix » remis en cause
Anne Braun, juriste à la CGT, ne voit absolument pas le côté « amiable » de la rupture. Selon elle, l'idée d'égalité et de décision commune n'est qu'une vaste « supercherie ». « Il ne faut pas être dupe, explique-t-elle. Quand un salarié veut partir, on lui dit de démissionner. Mais quand on veut qu'il parte, on trouve toujours moyen de faire pression sur lui ». La jeune femme prend l'exemple des cadres, catégorie particulièrement concernée par la rupture conventionnelle : « on exerce sur eux une pression psychologique. En leur faisant comprendre qu'il n'y a aucune évolution de carrière, en ne leur proposant aucune formation ou aucun reclassement, on les pousse vers la porte de sortie et l'employeur, lui, n'a pas à se justifier. On traite ce genre de cas tous les jours.» Et à la juriste d'exprimer son désaccord avec les propos du directeur général du Travail. Jean-Denis Combrexelle a en effet déclaré à l'AFP qu'il n'avait pas constaté « d'effet d'aubaine ou de dérive globale ». « Nous, on parle au contraire de licenciement collectifs déguisés. Dans certaines entreprises, pour éviter de déclencher des plans de reclassement et des plans de sauvegarde de l'emploi (PSE) (obligatoire à partir de 10 licenciements dans une période de 30 jours NDLR), les dirigeants font sept ou huit licenciements « normaux » et trois ou quatre ruptures conventionnelles. Le nombre énorme de séparations n'est pas anodin ».
Pourquoi alors les salariés acceptent-ils de signer ? « Il y a bien sûr de nombreux cas où ils sont réellement d'accord mais d'autres aussi où ils le font par défaut... Les jeunes ont peur pour leur avenir. Les anciens ne veulent pas d'histoire ou n'ont pas la force d'entamer des procédures...Des procédures longues et coûteuses ».
Source L'Expansion
Le ministère du Travail vient de publier les derniers chiffres de la rupture conventionnelle de contrat, une mesure inscrite dans la loi de modernisation du marché du travail du 25 juin 2008 et qui prétend faciliter pour l'employeur et pour le salarié le départ de l'entreprise de ce dernier. Le bilan : 81 291 séparations enregistrées sur dix mois, dont 14 049 en avril dernier, a du mal à passer. Les syndicats, CGT en tête, craignent des dérives patronales .
L'organisation pointe du doigt des cas précis et notamment celui de Hertz, entreprise de location de voitures. Le représentant sur place, Hervé Garnaud, dénonce « 57 licenciements déguisés en ruptures conventionnelles depuis le 5 décembre ». Son argumentation, que n'a pas commenté la direction, s'appuie sur le fait qu'un plan social est en cours. Or, la rupture conventionnelle, contrairement à un plan de licenciement « classique », permet d'économiser de l'argent à l'entreprise, de « renvoyer le problème devant le Pôle Emploi et d'éviter les mesures de reclassement ».
Le droit au chômage et aux indemnités
Même s'il avoue que « cette forme de fin de contrat dynamite les droits liés au licenciement », le rédacteur en chef des Cahiers du DRH, Alain Dupays, juge la mesure plutôt « bonne ». Un statut très encadré est donné à ce qui se pratique depuis des années sous forme de « départ négocié ». La rupture ne pouvant se faire que d'un commun accord, le salarié peut prétendre à des droits dont il ne bénéficiait pas avant. Il touche une indemnité de rupture dont le chiffre ne peut être inférieur au 1/5 du salaire brut mensuel moyen multiplié par le nombre d'années d'ancienneté. Et surtout, il bénéficie du versement des allocations chômage. Plus d'avantages donc que lors d'une démission, qui n'ouvre pas de droits aux salariés, et la possibilité de mieux négocier ses indemnités que lors d'un licenciement.
L'assurance d'éviter les poursuites
Mais qui est vraiment gagnant ? Pour Alain Dupays, l'explication est simple : « la rupture conventionnelle permet à l'employeur de court-circuiter une procédure de licenciement en créant un contexte pacifié avec son salarié. Mais ça lui permet surtout d'avoir une sécurisation maximale : la rupture est quasiment incontestable devant les prud'hommes ». En bref, cette séparation « à l'amiable » est un gagne temps pour l'employeur qui n'a pas de préavis à déposer. Elle lui évite aussi d'avoir au-dessus de la tête l'Epée de Damoclès du contentieux et donc des procédures judiciaires qui coûtent chères et s'éternisent.
La notion de « choix » remis en cause
Anne Braun, juriste à la CGT, ne voit absolument pas le côté « amiable » de la rupture. Selon elle, l'idée d'égalité et de décision commune n'est qu'une vaste « supercherie ». « Il ne faut pas être dupe, explique-t-elle. Quand un salarié veut partir, on lui dit de démissionner. Mais quand on veut qu'il parte, on trouve toujours moyen de faire pression sur lui ». La jeune femme prend l'exemple des cadres, catégorie particulièrement concernée par la rupture conventionnelle : « on exerce sur eux une pression psychologique. En leur faisant comprendre qu'il n'y a aucune évolution de carrière, en ne leur proposant aucune formation ou aucun reclassement, on les pousse vers la porte de sortie et l'employeur, lui, n'a pas à se justifier. On traite ce genre de cas tous les jours.» Et à la juriste d'exprimer son désaccord avec les propos du directeur général du Travail. Jean-Denis Combrexelle a en effet déclaré à l'AFP qu'il n'avait pas constaté « d'effet d'aubaine ou de dérive globale ». « Nous, on parle au contraire de licenciement collectifs déguisés. Dans certaines entreprises, pour éviter de déclencher des plans de reclassement et des plans de sauvegarde de l'emploi (PSE) (obligatoire à partir de 10 licenciements dans une période de 30 jours NDLR), les dirigeants font sept ou huit licenciements « normaux » et trois ou quatre ruptures conventionnelles. Le nombre énorme de séparations n'est pas anodin ».
Pourquoi alors les salariés acceptent-ils de signer ? « Il y a bien sûr de nombreux cas où ils sont réellement d'accord mais d'autres aussi où ils le font par défaut... Les jeunes ont peur pour leur avenir. Les anciens ne veulent pas d'histoire ou n'ont pas la force d'entamer des procédures...Des procédures longues et coûteuses ».
Source L'Expansion
samedi 20 juin 2009
Chômage partiel : quelles sont les règles ?
Afin d'éviter les licenciements pour motif économique et de faire
face à la crise, le gouvernement multiplie, depuis la fin de l'année 2008, les mesures en faveur du chômage partiel. Le chômage partiel permet, en effet, sous certaines conditions, de réduire l'activité de l'entreprise en suspendant totalement ou partiellement les contrats de travail en cours tout en indemnisant les salariés.
Dans quel cas mon employeur peut-il recourir au chômage partiel ?
Les cas de recours sont limitativement énumérés par le Code du travail à l'article R.2122-1 :
- la conjoncture économique ;
- la transformation, restructuration ou modernisation de l'entreprise ;
- des difficultés d'approvisionnement en matières premières ou en énergie ;
- un sinistre ou des intempéries de caractère exceptionnel ;
- toute autre circonstance de caractère exceptionnel.
Quelles modalités de recours au chômage partiel mon entreprise a-t-elle ?
La société doit préalablement à la décision de recourir au chômage partiel :
- consulter les représentants du personnel (comité d'entreprise ou, à défaut, délégués du personnel) ;
- adresser une demande d'indemnisation au Préfet ou s'il a délégué ses pouvoirs à la Direction Départementale de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (DDTEFP).
L'administration doit alors notifier sa décision (de prise en charge) dans un délai de 20 jours, après examen du motif et de la réalité du recours au chômage partiel.
Mon employeur veut me mettre au chômage partiel, puis-je refuser ?
Dès lors que la mesure de chômage partiel est régulièrement autorisée par la DDTEFP, je ne peux refuser la réduction de mon temps de travail en invoquant une modification de mon contrat de travail.
Comment suis-je indemnisé en cas de chômage partiel ?
Je perçois selon ce qui m'est plus favorable soit une allocation égale à 60% de ma rémunération brute, avec un minimum de 6,84 euros/heure (SMIC horaire net) dont 3,84 euros dans les entreprises de 250 salariés au moins et 3,33 euros dans les entreprises de plus de 250 salariés pris en charge par l'Etat.
L'indemnisation devrait être portée, début mai, à 75% en application du salaire d'une convention signée entre les organisations syndicales et patronales qui gèrent l'Unedic et l'Etat le 15 avril 2009.
Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2009, le contingent annuel d'heures indemnisables au titre de l'allocation spécifique est fixé à 800 heures par an et par salarié pour l'ensemble des branches professionnelles (au lieu de 600 heures auparavant).
Toutefois, ce contingent annuel est fixé à 1 000 heures pour les industries du textile, de l'habillement et du cuir, pour l'industrie automobile et ses sous-traitants, ces secteurs étant particulièrement impactés par la crise.
Puis-je bénéficier de l'allocation spéciale financée par l'Etat ?
Je suis exclu du dispositif de chômage partiel (C. trav., R. 5122-8) si :
- mon salaire hebdomadaire habituel est inférieur à 18 fois le salaire minimum horaire de croissance ;
- mon chômage est provoqué par un différend collectif du travail interressant l'établissement qui m'emploie (...) ;
- je suis chômeur saisonnier (...) ;
A noter : en cas d'arrêt de travail imputable à la fermeture temporaire de l'établissement, les salariés dont la suspension d'activité se prolonge pendant plus de 6 semaines. En effet, au-delà de six semaines, les salariés sont considérés comme étant à la recherche d'un emploi au regard des ASSEDICS alors même qu'aucun licenciement ne leur a été notifié.
En cas de réduction de l'horaire de travail habituellement pratiqué dans l'établissement les salariés dont la durée du travail est fixée par un forfait en heures ou en jours sur l'année en application des dispositions des articles L 3121-42, L 3121-49 et L 3121-51 du Code du travail dans la mesure où ils ne sauraient être affectés par la réduction. Ils peuvent en revanche en bénéficier en cas de fermeture temporaire de l'établissement.
La mise en chômage partiel implique t-elle pour mon employeur une obligation de maintenir les emplois?
Le projet de financement du chômage partiel issu de l'accord du 15 avril dernier prévoit qu'en contrepartie d'une revalorisation du chômage partiel à 75%, les entreprises s'engagent à maintenir les salariés dans l'emploi pendant le double de la durée de la convention d'activité partielle, par exemple six mois si la convention dure trois mois. Elles s'engagent également à leur proposer un entretien de professionnalisation. A défaut, les entreprises devront reverser les sommes alloués par l'Etat et/ou l'Unédic.
Source L'Expansion.com
face à la crise, le gouvernement multiplie, depuis la fin de l'année 2008, les mesures en faveur du chômage partiel. Le chômage partiel permet, en effet, sous certaines conditions, de réduire l'activité de l'entreprise en suspendant totalement ou partiellement les contrats de travail en cours tout en indemnisant les salariés.Dans quel cas mon employeur peut-il recourir au chômage partiel ?
Les cas de recours sont limitativement énumérés par le Code du travail à l'article R.2122-1 :
- la conjoncture économique ;
- la transformation, restructuration ou modernisation de l'entreprise ;
- des difficultés d'approvisionnement en matières premières ou en énergie ;
- un sinistre ou des intempéries de caractère exceptionnel ;
- toute autre circonstance de caractère exceptionnel.
Quelles modalités de recours au chômage partiel mon entreprise a-t-elle ?
La société doit préalablement à la décision de recourir au chômage partiel :
- consulter les représentants du personnel (comité d'entreprise ou, à défaut, délégués du personnel) ;
- adresser une demande d'indemnisation au Préfet ou s'il a délégué ses pouvoirs à la Direction Départementale de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (DDTEFP).
L'administration doit alors notifier sa décision (de prise en charge) dans un délai de 20 jours, après examen du motif et de la réalité du recours au chômage partiel.
Mon employeur veut me mettre au chômage partiel, puis-je refuser ?
Dès lors que la mesure de chômage partiel est régulièrement autorisée par la DDTEFP, je ne peux refuser la réduction de mon temps de travail en invoquant une modification de mon contrat de travail.
Comment suis-je indemnisé en cas de chômage partiel ?
Je perçois selon ce qui m'est plus favorable soit une allocation égale à 60% de ma rémunération brute, avec un minimum de 6,84 euros/heure (SMIC horaire net) dont 3,84 euros dans les entreprises de 250 salariés au moins et 3,33 euros dans les entreprises de plus de 250 salariés pris en charge par l'Etat.
L'indemnisation devrait être portée, début mai, à 75% en application du salaire d'une convention signée entre les organisations syndicales et patronales qui gèrent l'Unedic et l'Etat le 15 avril 2009.
Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2009, le contingent annuel d'heures indemnisables au titre de l'allocation spécifique est fixé à 800 heures par an et par salarié pour l'ensemble des branches professionnelles (au lieu de 600 heures auparavant).
Toutefois, ce contingent annuel est fixé à 1 000 heures pour les industries du textile, de l'habillement et du cuir, pour l'industrie automobile et ses sous-traitants, ces secteurs étant particulièrement impactés par la crise.
Puis-je bénéficier de l'allocation spéciale financée par l'Etat ?
Je suis exclu du dispositif de chômage partiel (C. trav., R. 5122-8) si :
- mon salaire hebdomadaire habituel est inférieur à 18 fois le salaire minimum horaire de croissance ;
- mon chômage est provoqué par un différend collectif du travail interressant l'établissement qui m'emploie (...) ;
- je suis chômeur saisonnier (...) ;
A noter : en cas d'arrêt de travail imputable à la fermeture temporaire de l'établissement, les salariés dont la suspension d'activité se prolonge pendant plus de 6 semaines. En effet, au-delà de six semaines, les salariés sont considérés comme étant à la recherche d'un emploi au regard des ASSEDICS alors même qu'aucun licenciement ne leur a été notifié.
En cas de réduction de l'horaire de travail habituellement pratiqué dans l'établissement les salariés dont la durée du travail est fixée par un forfait en heures ou en jours sur l'année en application des dispositions des articles L 3121-42, L 3121-49 et L 3121-51 du Code du travail dans la mesure où ils ne sauraient être affectés par la réduction. Ils peuvent en revanche en bénéficier en cas de fermeture temporaire de l'établissement.
La mise en chômage partiel implique t-elle pour mon employeur une obligation de maintenir les emplois?
Le projet de financement du chômage partiel issu de l'accord du 15 avril dernier prévoit qu'en contrepartie d'une revalorisation du chômage partiel à 75%, les entreprises s'engagent à maintenir les salariés dans l'emploi pendant le double de la durée de la convention d'activité partielle, par exemple six mois si la convention dure trois mois. Elles s'engagent également à leur proposer un entretien de professionnalisation. A défaut, les entreprises devront reverser les sommes alloués par l'Etat et/ou l'Unédic.
Source L'Expansion.com
vendredi 19 juin 2009
Murex Chef de Projet International (H/F) Ile-de-France
Murex est un acteur majeur de l’édition de logiciels financiers. Nous comptons 1150 collaborateurs répartis dans 9 pays et plus de 60 nationalités dans le Groupe. Nous vous proposons de rejoindre notre environnement
international et dynamique en tant que Chef de Projet International (h/f).
Au sein de notre pôle CDS (Customer Delivery Services) Europe, votre rôle consistera à travailler en étroite collaboration avec les clients, les intégrateurs et les équipes internes de Murex en vue de délivrer les projets d’intégration de notre plateforme dans le respect des contraintes de délai et de coût établies.
Vos missions :
Pilotage, suivi et coordination de projet :
-Mettre en place les structures du projet et ses règles de fonctionnement (méthodes, outils, indicateurs), s’assurer de la mise en œuvre et du respect de la méthodologie Murex
-Définir avec les équipes projets les objectifs et les délais de réalisation des livrables (applications, modules, développements spécifiques…)
-Effectuer les choix d’affectation des ressources
-Piloter et mesurer l’état d’avancement (création de tableaux de bord, choix des indicateurs…)
-Superviser et coordonner le travail de l’ensemble des acteurs internes et/ou externes
-Valider les livrables
Gestion de la relation client :
-Organiser et animer les comités de pilotage auprès des décideurs
-Transférer de manière régulière au donneur d’ordre les tableaux de bord du projet
-Veiller à maintenir une relation de confiance entre les parties prenantes du projet : client, intégrateur, équipes Murex
Mobilité :
Poste basé à Paris avec des déplacements fréquents à l’international (60% du temps) chez les clients et sur les principaux sites Murex.
Votre Profil
De formation Ingénieur, vous justifiez de 6 à 8 ans d’expérience en management de grands projets d’intégration de systèmes d’informations, idéalement acquise chez un prestataire (cabinets de conseil, SSII) ou un éditeur de logiciel.
Vous possédez une excellente connaissance des technologies informatiques et des services financiers.
Organisé, structuré et méthodique, vous avez un bon esprit de synthèse et d’analyse.
Vous êtes diplomate et fédérateur, doté d’un excellent relationnel, de leadership et de bonnes capacités à travailler en équipe. Vous êtes rompu aux problématiques de management transversal de ressources multi-sites.
Ayant le goût du challenge, vous êtes de nature dynamique, enthousiaste et curieuse, vous faites preuve d’une bonne ouverture d’esprit et êtes habitué à évoluer dans un environnement multiculturel et international.
Anglais courant, autre langue appréciée.
international et dynamique en tant que Chef de Projet International (h/f).Au sein de notre pôle CDS (Customer Delivery Services) Europe, votre rôle consistera à travailler en étroite collaboration avec les clients, les intégrateurs et les équipes internes de Murex en vue de délivrer les projets d’intégration de notre plateforme dans le respect des contraintes de délai et de coût établies.
Vos missions :
Pilotage, suivi et coordination de projet :
-Mettre en place les structures du projet et ses règles de fonctionnement (méthodes, outils, indicateurs), s’assurer de la mise en œuvre et du respect de la méthodologie Murex
-Définir avec les équipes projets les objectifs et les délais de réalisation des livrables (applications, modules, développements spécifiques…)
-Effectuer les choix d’affectation des ressources
-Piloter et mesurer l’état d’avancement (création de tableaux de bord, choix des indicateurs…)
-Superviser et coordonner le travail de l’ensemble des acteurs internes et/ou externes
-Valider les livrables
Gestion de la relation client :
-Organiser et animer les comités de pilotage auprès des décideurs
-Transférer de manière régulière au donneur d’ordre les tableaux de bord du projet
-Veiller à maintenir une relation de confiance entre les parties prenantes du projet : client, intégrateur, équipes Murex
Mobilité :
Poste basé à Paris avec des déplacements fréquents à l’international (60% du temps) chez les clients et sur les principaux sites Murex.
Votre Profil
De formation Ingénieur, vous justifiez de 6 à 8 ans d’expérience en management de grands projets d’intégration de systèmes d’informations, idéalement acquise chez un prestataire (cabinets de conseil, SSII) ou un éditeur de logiciel.
Vous possédez une excellente connaissance des technologies informatiques et des services financiers.
Organisé, structuré et méthodique, vous avez un bon esprit de synthèse et d’analyse.
Vous êtes diplomate et fédérateur, doté d’un excellent relationnel, de leadership et de bonnes capacités à travailler en équipe. Vous êtes rompu aux problématiques de management transversal de ressources multi-sites.
Ayant le goût du challenge, vous êtes de nature dynamique, enthousiaste et curieuse, vous faites preuve d’une bonne ouverture d’esprit et êtes habitué à évoluer dans un environnement multiculturel et international.
Anglais courant, autre langue appréciée.
jeudi 18 juin 2009
Cargill Technicien de Production H/F Montoir (44)
Cargill emploie dans 67 pays plus de 160 000 collaborateurs dont chacun s'engage avec passion dans la réalisation d'un objectif collectif enthousiasmant : faire de Cargill le premier fournisseur alimentaire de la planète.Par une innovation constante et la maîtrise de technologies avancées, Cargill développe des produits originaux et toujours plus sains, favorisant ainsi la croissance de ses clients et la prospérité des producteurs.
Poursuivant un développement rapide, CARGILL France recrute des collaborateurs investis et responsables.
Nous recherchons actuellement :
Un Technicien de Production H/F
basé à Montoir (44)
- CDI -
Description:
# En lien direct avec le Responsable de Production et dans le cadre d'une organisation très responsabilisante, vous aurez pour principales missions de :Assurer la conduite de nouvelles lignes de transformation de graines de Colza (préparation et extraction) fortement mécanisées et automatisées fonctionnant à feu continu.
# Assurer les contrôles, analyser et résoudre les problèmes rencontrés, dans le respect des normes et procédures qualité et sécurité
# Participer à l'optimisation du process
# Proposer des améliorations techniques
Nous vous assurons une rémunération attractive (fixe + variable : 28-35K€) ainsi qu'un plan de formation/intégration complet, tant par sa durée que par sa qualité.
Poste en CDI.
Travail posté en 6X8
Profil recherché:
De formation Bac+2 minimum Génie des Procédés ou Génie Chimique et/ou expérimenté dans un univers proche du nôtre (industrie de process, à feu continu, dans l'agrochimie, l'agro-industrie, l'agrofourniture?).
Pour ce poste, au-delà des compétences, nous privilégions les candidats autonomes, responsables et enthousiastes, à l'aise avec l'anglais et l'informatique.
Pour postuler merci d'adresser votre CV + LM en mentionnant la référence "Technicien de Production" par courrier à
Cargill France - Héléne de Guerny - Boulevard Paul Le ferme - 44 600 St Nazaire.
mercredi 17 juin 2009
Ingénieur Process Junior - H/F
Nous sommes l’un des acteurs leaders en Europe de l’industrie du sucre. Avec notre actionnariat agricole, nos 7.300 collaborateurs et près de 32 implantations, nous nous imposons sur nos marchés par notre politique d’innovation et d’anticipation, notre exigence de professionnalisme et de qualité et notre esprit entrepreneurial.
L’une de nos filiales est spécialisée dans le développement de produits et formulations sur mesure, dans la transformation et la commercialisation en B to B de produits à valeur ajoutée pour les industries agroalimentaires, du papier et du carton et les industries pharmaceutiques.
Notre siège est localisé en Alsace, aux côtés de l’un de nos sites de production et de notre nouveau Centre Européen d’Innovation Applications.
Nous renforçons notre service Ingénierie et Technologie pour l’ensemble de nos sites et créons un poste d'Ingénieur Process Junior – H/F - Agroalimentaire ou Génie Chimique.
Poste
Au sein de l’équipe, vous participez à l’amélioration continue de la technologie des procédés de production en garantissant l’intégration et la modification des nouveaux équipements, ainsi que leur mise en œuvre.
Proche des équipes de production, vous contribuez à l’amélioration des performances des équipements, à la fiabilité des ateliers, à la qualité des produits, à la sécurité et au respect des contraintes environnementales.
Profil
H/F de formation supérieure d’écoles d’Ingénieurs Agroalimentaires (ENSAIA, ENSBANA, INAPG…) ou de Génie Chimique (ENSIC, ENSC, CPE…), vous êtes débutant ou vous souhaitez valoriser votre stage réalisé au sein d’une industrie de process fonctionnant en feu continu.
Vos qualités de chef de projet et de communication, votre goût pour le travail en équipe, votre culture du résultat et du service, vous permettront de réussir dans notre société internationale.
Bien évidemment, vous pratiquez l’anglais dans un contexte professionnel.
Nous vous proposons de rejoindre une structure jeune et dynamique, dans un contexte multiculturel et en fort développement, avec des valeurs humaines fortes de respect et d’écoute des personnes.
Merci de nous adresser votre CV par mail, sous format Word, en rappelant la référence FR572979/COL dans l'objet de votre mail, à sandrine.martin@jobs.hudson.com ou par courrier à Hudson – 10 rue de la Mésange – 67000 Strasbourg.
L’une de nos filiales est spécialisée dans le développement de produits et formulations sur mesure, dans la transformation et la commercialisation en B to B de produits à valeur ajoutée pour les industries agroalimentaires, du papier et du carton et les industries pharmaceutiques.
Notre siège est localisé en Alsace, aux côtés de l’un de nos sites de production et de notre nouveau Centre Européen d’Innovation Applications.
Nous renforçons notre service Ingénierie et Technologie pour l’ensemble de nos sites et créons un poste d'Ingénieur Process Junior – H/F - Agroalimentaire ou Génie Chimique.
Poste
Au sein de l’équipe, vous participez à l’amélioration continue de la technologie des procédés de production en garantissant l’intégration et la modification des nouveaux équipements, ainsi que leur mise en œuvre.
Proche des équipes de production, vous contribuez à l’amélioration des performances des équipements, à la fiabilité des ateliers, à la qualité des produits, à la sécurité et au respect des contraintes environnementales.
Profil
H/F de formation supérieure d’écoles d’Ingénieurs Agroalimentaires (ENSAIA, ENSBANA, INAPG…) ou de Génie Chimique (ENSIC, ENSC, CPE…), vous êtes débutant ou vous souhaitez valoriser votre stage réalisé au sein d’une industrie de process fonctionnant en feu continu.
Vos qualités de chef de projet et de communication, votre goût pour le travail en équipe, votre culture du résultat et du service, vous permettront de réussir dans notre société internationale.
Bien évidemment, vous pratiquez l’anglais dans un contexte professionnel.
Nous vous proposons de rejoindre une structure jeune et dynamique, dans un contexte multiculturel et en fort développement, avec des valeurs humaines fortes de respect et d’écoute des personnes.
Merci de nous adresser votre CV par mail, sous format Word, en rappelant la référence FR572979/COL dans l'objet de votre mail, à sandrine.martin@jobs.hudson.com ou par courrier à Hudson – 10 rue de la Mésange – 67000 Strasbourg.
mardi 16 juin 2009
Michael Page RESPONSABLE MATIÈRES PREMIÈRES TERRE CUITE (H/F) Roumazieres Loubert Poitou-Charentes
Description société : Michael Page est le numéro un français et européen du conseil en recrutement spécialisé. Le groupe recrute pour les entreprises des candidats de premier plan il est le partenaire de ces derniers tout au long de leur carrière.
Rattaché(e) à la direction technique et en collaboration avec le Responsable d'exploitation et les responsables de
production, vous avez la responsabilité de la performance des formulations matières ainsi que la maitrise des
matières premières entrantes sur le site. A ce titre :
- Vous définissez et optimisez les formules de fabrication (engobes et émaux) au profit des différentes lignes de
production ( valorisation des gisements, optimisation des formules de fabrication, comportement et impacts sur les
procédés et les produits finis et qualité des produits).
- Vous gérez des programmes d'innovations couleurs et des plans de progrès matières-produits (développements
couleurs, performances et durabilité des produits, taux de rebuts),
- Vous mettez en place des programmes de maitrise des coûts (matières internes et achetées),
- Vous participez également aux projets et programmes de développements du site.
- Vous gérez le portefeuille des matières achetées d'un point de vue technique et mettez en oeuvre les programmes de
réductions de coûts et de multi sourcing.
- Vous proposez et mettez en oeuvre des programmes d'innovation matières dans le cadre des projets d'amélioration de
qualité et de couts des nouveaux produits.
Ingénieur céramiste ou matériaux et/ou universitaire (thèse, DESS), vous possédez au moins une première expérience d'au moins 5 ans dans les métiers de transformation et de valorisation des matières premières, et/ou la formulation de matières et de matériaux pour l'élaboration de produits finis dans des secteurs comme la céramique, le verre, ou les liants hydrauliques, de manière générale toutes les industries de transformation par le feu des matières premières. Vous êtes sensibilisé(e) aux enjeux de coûts et qualité dans l'industrie lourde. Vous possédez des compétences en minéralogie, céramiques, chimie minérale, et valorisation des matériaux. Des compétences en géologie et chimie organiques seraient un plus. Anglais opérationnel. L'espagnol serait un plus.
Pour répondre à cette offre d'emploi Ecrire à :
Michael Page
159, avenue Achille Peretti
92522 Neuilly-sur-Seine ( Hauts-de-Seine / FRANCE )
Rattaché(e) à la direction technique et en collaboration avec le Responsable d'exploitation et les responsables de
production, vous avez la responsabilité de la performance des formulations matières ainsi que la maitrise des
matières premières entrantes sur le site. A ce titre :
- Vous définissez et optimisez les formules de fabrication (engobes et émaux) au profit des différentes lignes de
production ( valorisation des gisements, optimisation des formules de fabrication, comportement et impacts sur les
procédés et les produits finis et qualité des produits).
- Vous gérez des programmes d'innovations couleurs et des plans de progrès matières-produits (développements
couleurs, performances et durabilité des produits, taux de rebuts),
- Vous mettez en place des programmes de maitrise des coûts (matières internes et achetées),
- Vous participez également aux projets et programmes de développements du site.
- Vous gérez le portefeuille des matières achetées d'un point de vue technique et mettez en oeuvre les programmes de
réductions de coûts et de multi sourcing.
- Vous proposez et mettez en oeuvre des programmes d'innovation matières dans le cadre des projets d'amélioration de
qualité et de couts des nouveaux produits.
Ingénieur céramiste ou matériaux et/ou universitaire (thèse, DESS), vous possédez au moins une première expérience d'au moins 5 ans dans les métiers de transformation et de valorisation des matières premières, et/ou la formulation de matières et de matériaux pour l'élaboration de produits finis dans des secteurs comme la céramique, le verre, ou les liants hydrauliques, de manière générale toutes les industries de transformation par le feu des matières premières. Vous êtes sensibilisé(e) aux enjeux de coûts et qualité dans l'industrie lourde. Vous possédez des compétences en minéralogie, céramiques, chimie minérale, et valorisation des matériaux. Des compétences en géologie et chimie organiques seraient un plus. Anglais opérationnel. L'espagnol serait un plus.
Pour répondre à cette offre d'emploi Ecrire à :
Michael Page
159, avenue Achille Peretti
92522 Neuilly-sur-Seine ( Hauts-de-Seine / FRANCE )
lundi 15 juin 2009
Recrutements, Conseils, Ateliers en Auvergne ...Rendez-vous le jeudi 25 juin 2009
Recrutements, Conseils, Ateliers en Auvergne
Attention, derniers jours !
La fin des inscriptions approche...
Rendez-vous le jeudi 25 juin 2009
de 9h à 18h à Clermont-Ferrand
Inscrivez-vous
• Participez aux ateliers pratiques proposés.
• Bénéficiez des conseils personnalisés auprès des consultants de l'Apec.
• Rencontrez les principaux acteurs économiques de votre région.
Attention, derniers jours !
La fin des inscriptions approche...

Rendez-vous le jeudi 25 juin 2009
de 9h à 18h à Clermont-Ferrand
Inscrivez-vous
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• Rencontrez les principaux acteurs économiques de votre région.
dimanche 14 juin 2009
Commercial Hautes Températures (H/F) Pays de la Loire 44 - Loire-Atlantique
Notre client, entreprise à taille humaine (85 collaborateurs, CA 16 ME), leader mondial de son métier, produit et distribue des solutions d’isolation et d’étanchéité thermique « hautes températures » (carton, textile, confection, garniture...). Pour accompagner son développement, nous recherchons un :
- Commercial Industrie confirmé (H/F)
En lien avec la direction commerciale, vous animez la clientèle existante (50% revendeurs, 50% utilisateurs finaux).
Vous prenez en charge l’activité commerciale sur le Grand Ouest : prospection, identification des besoins et des possibles applications des produits, définition des solutions, vente, suivi, et bénéficiez de l’appui des équipes internes (Bureau d’études).
Vous prospectez sur tous les secteurs d’activité (industrie). Vous analysez des besoins opérationnels pour proposer des solutions globales sur-mesure et à forte valeur ajoutée en recherchant en permanence de nouvelles applications et de nouveaux débouchés.
De formation idéalement technique, commercial talentueux et curieux, vous souhaitez valoriser votre expérience (5 ans mini) dans la vente de biens d’équipements, fournitures industrielles, consommables ou services aux industries lourdes ou à feu continu (type métallurgie, sidérurgie, fonderie, acierie, cimenterie, verrerie, pétrochimie, fumisterie, cheminée et four industriel, laminage, calorifugage, tresse céramique, matériaux réfractaires...).
Forte sensibilité technique, esprit d’équipe, personnalité commerciale, curiosité, autonomie, disponibilité et goût du challenge sont des atouts.
Le secteur à couvrir est :
* limite Sud : La Roche sur Yon (85 Vendée) / Châteauroux (36 Indre)
* limite Est : Châteauroux (36 Indre) / Dieppe (76 Haute Normandie).
- Rémunération très motivante 35 / 50 KE : Fixe (25/35KE) + variable. - Avantages et outils : Statut cadre, participation, mutuelle familiale, véhicule de fonction, PC portable, téléphone portable, équipement home office, RTT (9 jours environ).
- Commercial Industrie confirmé (H/F)
En lien avec la direction commerciale, vous animez la clientèle existante (50% revendeurs, 50% utilisateurs finaux).
Vous prenez en charge l’activité commerciale sur le Grand Ouest : prospection, identification des besoins et des possibles applications des produits, définition des solutions, vente, suivi, et bénéficiez de l’appui des équipes internes (Bureau d’études).
Vous prospectez sur tous les secteurs d’activité (industrie). Vous analysez des besoins opérationnels pour proposer des solutions globales sur-mesure et à forte valeur ajoutée en recherchant en permanence de nouvelles applications et de nouveaux débouchés.
De formation idéalement technique, commercial talentueux et curieux, vous souhaitez valoriser votre expérience (5 ans mini) dans la vente de biens d’équipements, fournitures industrielles, consommables ou services aux industries lourdes ou à feu continu (type métallurgie, sidérurgie, fonderie, acierie, cimenterie, verrerie, pétrochimie, fumisterie, cheminée et four industriel, laminage, calorifugage, tresse céramique, matériaux réfractaires...).
Forte sensibilité technique, esprit d’équipe, personnalité commerciale, curiosité, autonomie, disponibilité et goût du challenge sont des atouts.
Le secteur à couvrir est :
* limite Sud : La Roche sur Yon (85 Vendée) / Châteauroux (36 Indre)
* limite Est : Châteauroux (36 Indre) / Dieppe (76 Haute Normandie).
- Rémunération très motivante 35 / 50 KE : Fixe (25/35KE) + variable. - Avantages et outils : Statut cadre, participation, mutuelle familiale, véhicule de fonction, PC portable, téléphone portable, équipement home office, RTT (9 jours environ).
samedi 13 juin 2009
L'unité syndicale à l'épreuve de l'inflexibilité gouvernementale
29 janvier, 19 mars, 1er mai, 26 mai, 13 juin... et après ? Cinq journées de manifestations
nationales contre la politique sociale du gouvernement n'ont pas fait fléchir ce dernier. Les militants sont démobilisés. L'unité syndicale menace d'exploser.
C'est la cinquième journée d'action sociale depuis le début de l'année : samedi 13 juin, le "G8 syndical", c'est-à-dire tous les syndicats français (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires et Unsa), appelle à manifester dans toute la France contre la politique anti-crise du gouvernement. Après les mobilisations record du 29 janvier et surtout du 19 mars (entre 1,2 et 3 millions de manifestants), celle en demi-teinte du 1er mai et surtout l'échec du 26 mai, les syndicats espèrent une mobilisation forte pour cette ultime manifestation avant la trêve estivale.
En appelant à défiler un samedi, les responsables syndicaux espèrent bien mobiliser les salariés du privé, pour lesquels il est souvent difficile de faire grève et de venir manifester un jour de semaine. Par ailleurs, pour la première fois depuis le début des mouvements, les huit syndicats sont parvenus à préciser ensemble leurs revendications dans une "déclaration commune" qui pose des exigences "très ciblées". Jusqu'ici, la plate-forme du 5 janvier, arrêtant de grandes orientations sur la politique économique et sociale à suivre pour lutter contre la crise, servait de ciment à l'unité d'action.
Revendications plus ciblées
Samedi 13 juin, l'intersyndicale demande clairement au gouvernement de "revaloriser le Smic, les minima sociaux, les pensions et les retraites", de "supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal" et de "mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité" pour financer des mesures sociales. Enfin, outre l'arrêt des suppressions d'emplois dans les fonctions publiques, déjà mentionné dans la déclaration du 5 janvier, la nouvelle déclaration commune demande au gouvernement de "prolonger l'indemnisation des demandeurs d'emploi en fin de droits".
En dépit de ces efforts, la mobilisation du 13 juin s'annonce de moins grande ampleur que les précédentes, même si elle bénéficie de la même sympathie de l'opinion. Peu de perturbations sont à attendre samedi, sauf dans la presse. Les appels à manifester sont clairsemés. Si les cheminots, l'enseignement supérieur, la recherche ou les hôpitaux sont concernés, l'Education nationale ne l'est pas. La CGT annonce 155 cortèges samedi, contre 280 le 1er mai, 215 le 19 mars et 195 le 29 janvier.
Trois quarts des Français soutiennent cette nouvelle journée d'action
Pourtant, les trois quarts des Français soutiennent la nouvelle journée d'action intersyndicale de samedi, selon le baromètre mensuel BVA - Les Echos - France Info - BPI. Mais près des deux tiers n'en attendent pas un changement de cap du gouvernement. S'il y a certainement une par de résignation vis-à-vis de cette crise économique, il y a aussi, et surout, chez les Français une part de doute sur le mode d'action privilégié jusqu'à maintenant par les syndicats.
Hormis après la première journée d'action, fin janvier, qui a conduit à la tenue d'un sommet social et de quelques annonces ponctuelles en faveur des ménages les plus défavorisés, les autres journées de manifestations n'ont en effet pas débouché sur l'annonce par le gouvernement de mesures de relance de la consommation et de soutien au pouvoir d'achat, comme le réclament les syndicats. Il y a peu de chance que cette cinquième mobilisation ne fasse plus réagir le gouvernement. Un non coup de pouce au Smic le 1er juillet est d'ailleurs déjà quasiment acté.
Les militants de FO sont les plus démobilisés. La centrale devrait être absente dans un département sur deux. "Les militants sont las, ils se demandent quel est l'intérêt de manifester, pour ne rien obtenir", explique René Valladon, secrétaire confédéral de FO. Depuis avril, la centrale plaide - en vain- pour une grève générale interprofessionnelle de 24 heures. "Il est aujourd'hui nécessaire de monter d'un cran dans la mobilisation", souligne René Valladon.
FO menace de briser l'unité syndicale
Le front syndical se lézarde. L'unité scellée fin 2008 pourrait de ne pas être reconduite à la rentrée, qui s'annonce pourtant explosive, avec un nombre important de chômeurs supplémentaires en raison de la mise en oeuvre des plans sociaux. "L'unité syndicale n'est pas une fin en soi mais un moyens pour obtenir quelque chose. S'il n'y a pas de résultat, l'unité ne sert à rien", estime René Valladon.
Ses confrères des autres centrales se veulent plus optimistes. "S'il n'y avait pas eu toutes ces journées de mobilisation unitaires, il n'y aurait pas eu le sommet social, ni le Fiso [le Fonds d'investissement social, NDLR] ou encore une meilleure indemnisation du chômage partiel", souligne Daniel Sanchez, secrétaire confédéral de la CGT. "Il faut maintenir l'unité et continuer à faire pression sur le gouvernement et le patronat", ajoute-t-il. "Je pense que l'unité intersyndicale demeurera jusqu'à la rentrée, estime pour sa part Marcel Grignard, secrétaire national de la CFDT. Nous tirerons alors le bilan de ce premier semestre d'action, nous ferons le point sur la situation et sur les actions futures à mener."
Source L'Expansion
nationales contre la politique sociale du gouvernement n'ont pas fait fléchir ce dernier. Les militants sont démobilisés. L'unité syndicale menace d'exploser.C'est la cinquième journée d'action sociale depuis le début de l'année : samedi 13 juin, le "G8 syndical", c'est-à-dire tous les syndicats français (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires et Unsa), appelle à manifester dans toute la France contre la politique anti-crise du gouvernement. Après les mobilisations record du 29 janvier et surtout du 19 mars (entre 1,2 et 3 millions de manifestants), celle en demi-teinte du 1er mai et surtout l'échec du 26 mai, les syndicats espèrent une mobilisation forte pour cette ultime manifestation avant la trêve estivale.
En appelant à défiler un samedi, les responsables syndicaux espèrent bien mobiliser les salariés du privé, pour lesquels il est souvent difficile de faire grève et de venir manifester un jour de semaine. Par ailleurs, pour la première fois depuis le début des mouvements, les huit syndicats sont parvenus à préciser ensemble leurs revendications dans une "déclaration commune" qui pose des exigences "très ciblées". Jusqu'ici, la plate-forme du 5 janvier, arrêtant de grandes orientations sur la politique économique et sociale à suivre pour lutter contre la crise, servait de ciment à l'unité d'action.
Revendications plus ciblées
Samedi 13 juin, l'intersyndicale demande clairement au gouvernement de "revaloriser le Smic, les minima sociaux, les pensions et les retraites", de "supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal" et de "mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité" pour financer des mesures sociales. Enfin, outre l'arrêt des suppressions d'emplois dans les fonctions publiques, déjà mentionné dans la déclaration du 5 janvier, la nouvelle déclaration commune demande au gouvernement de "prolonger l'indemnisation des demandeurs d'emploi en fin de droits".
En dépit de ces efforts, la mobilisation du 13 juin s'annonce de moins grande ampleur que les précédentes, même si elle bénéficie de la même sympathie de l'opinion. Peu de perturbations sont à attendre samedi, sauf dans la presse. Les appels à manifester sont clairsemés. Si les cheminots, l'enseignement supérieur, la recherche ou les hôpitaux sont concernés, l'Education nationale ne l'est pas. La CGT annonce 155 cortèges samedi, contre 280 le 1er mai, 215 le 19 mars et 195 le 29 janvier.
Trois quarts des Français soutiennent cette nouvelle journée d'action
Pourtant, les trois quarts des Français soutiennent la nouvelle journée d'action intersyndicale de samedi, selon le baromètre mensuel BVA - Les Echos - France Info - BPI. Mais près des deux tiers n'en attendent pas un changement de cap du gouvernement. S'il y a certainement une par de résignation vis-à-vis de cette crise économique, il y a aussi, et surout, chez les Français une part de doute sur le mode d'action privilégié jusqu'à maintenant par les syndicats.
Hormis après la première journée d'action, fin janvier, qui a conduit à la tenue d'un sommet social et de quelques annonces ponctuelles en faveur des ménages les plus défavorisés, les autres journées de manifestations n'ont en effet pas débouché sur l'annonce par le gouvernement de mesures de relance de la consommation et de soutien au pouvoir d'achat, comme le réclament les syndicats. Il y a peu de chance que cette cinquième mobilisation ne fasse plus réagir le gouvernement. Un non coup de pouce au Smic le 1er juillet est d'ailleurs déjà quasiment acté.
Les militants de FO sont les plus démobilisés. La centrale devrait être absente dans un département sur deux. "Les militants sont las, ils se demandent quel est l'intérêt de manifester, pour ne rien obtenir", explique René Valladon, secrétaire confédéral de FO. Depuis avril, la centrale plaide - en vain- pour une grève générale interprofessionnelle de 24 heures. "Il est aujourd'hui nécessaire de monter d'un cran dans la mobilisation", souligne René Valladon.
FO menace de briser l'unité syndicale
Le front syndical se lézarde. L'unité scellée fin 2008 pourrait de ne pas être reconduite à la rentrée, qui s'annonce pourtant explosive, avec un nombre important de chômeurs supplémentaires en raison de la mise en oeuvre des plans sociaux. "L'unité syndicale n'est pas une fin en soi mais un moyens pour obtenir quelque chose. S'il n'y a pas de résultat, l'unité ne sert à rien", estime René Valladon.
Ses confrères des autres centrales se veulent plus optimistes. "S'il n'y avait pas eu toutes ces journées de mobilisation unitaires, il n'y aurait pas eu le sommet social, ni le Fiso [le Fonds d'investissement social, NDLR] ou encore une meilleure indemnisation du chômage partiel", souligne Daniel Sanchez, secrétaire confédéral de la CGT. "Il faut maintenir l'unité et continuer à faire pression sur le gouvernement et le patronat", ajoute-t-il. "Je pense que l'unité intersyndicale demeurera jusqu'à la rentrée, estime pour sa part Marcel Grignard, secrétaire national de la CFDT. Nous tirerons alors le bilan de ce premier semestre d'action, nous ferons le point sur la situation et sur les actions futures à mener."
Source L'Expansion
vendredi 12 juin 2009
Construction de machines et d'installations Ingénieur travaux confirmé Vitrolles
Construction de machines et d'installations / Fabrication de machines, construction mécanique/ Fabrication de machines lourdes / Machines pour l'industrie des matériaux de construction, de la céramique et du verre
Travaux / Chantiers Ingénieur Travaux confirmé Localisation : Vitrolles Référence : ITV Prise de fonction souhaitée : ASAP Mission : EMIS - Entreprise Générale dans le domaine des Arrêts Programmés dans les secteurs industriels de la pétrochimie, la chimie et le raffinage, recrute un Ingénieur Travaux confirmé. L'ingénieur Travaux est le " chef d'orchestre" d'un chantier dont les effectifs sont compris entre 50 et 300 personnes. Affecté sur site, il est le représentant de la Société, tant vis à vis du personnel de l'entreprise que du Client, des partenaires éventuels, des fournisseurs, des sous traitants et des tiers.
Travaux / Chantiers Ingénieur Travaux confirmé Localisation : Vitrolles Référence : ITV Prise de fonction souhaitée : ASAP Mission : EMIS - Entreprise Générale dans le domaine des Arrêts Programmés dans les secteurs industriels de la pétrochimie, la chimie et le raffinage, recrute un Ingénieur Travaux confirmé. L'ingénieur Travaux est le " chef d'orchestre" d'un chantier dont les effectifs sont compris entre 50 et 300 personnes. Affecté sur site, il est le représentant de la Société, tant vis à vis du personnel de l'entreprise que du Client, des partenaires éventuels, des fournisseurs, des sous traitants et des tiers.
jeudi 11 juin 2009
Quille RESPONSABLE CONSTRUCTION DURABLE (H/F) Haute-Normandie
Au sein de la Direction Technique de Quille, le(la) Responsable Construction Durable assure le pilotage de la
politique de qualité environnementale et d'éco-conception des ouvrages.
En position d'interface avec les clients, les spécialistes techniques de l'entreprise et les partenaires extérieurs,
vous apportez une valeur ajoutée basée sur votre expertise des référentiels, normes techniques, matériels et
matériaux liés à l'éco-construction. A ce titre, vous prenez en charge:
- le pilotage en amont des phases d'éco-conception
- la veille réglementaire et technologique permanente sur les thèmes de l'éco-conception et l'éco-construction
- les calculs de bilan carbone des opérations (phases de conception et d'exploitation)
- l'élaboration d'analyses critiques sur la faisabilité et la performance technico-économique des solution
- le suivi et l'animation de la politique de qualité environnementale des ouvrages.
Vo
Issu(e) de formation ingénieur thermique/ énergie indispensable, vous justifiez d'une expérience significative d'au minimum 10 ans au sein d'une structure d'ingénierie bâtiment, idéalement assortie d'une expérience en entreprise générale de bâtiment. Vous maîtrisez les réglementations (RT 2005), normes et référentiels liés à la construction durable (H et Q, HQE, etc.) ainsi que les outils courants de simulation thermique dynamique (TRSYS, COMFIE...).
Pour répondre à cette offre d'emploi Ecrire à :
Michael Page
159, avenue Achille Peretti
92522 Neuilly-sur-Seine ( Hauts-de-Seine / FRANCE )
politique de qualité environnementale et d'éco-conception des ouvrages.
En position d'interface avec les clients, les spécialistes techniques de l'entreprise et les partenaires extérieurs,
vous apportez une valeur ajoutée basée sur votre expertise des référentiels, normes techniques, matériels et
matériaux liés à l'éco-construction. A ce titre, vous prenez en charge:
- le pilotage en amont des phases d'éco-conception
- la veille réglementaire et technologique permanente sur les thèmes de l'éco-conception et l'éco-construction
- les calculs de bilan carbone des opérations (phases de conception et d'exploitation)
- l'élaboration d'analyses critiques sur la faisabilité et la performance technico-économique des solution
- le suivi et l'animation de la politique de qualité environnementale des ouvrages.
Vo
Issu(e) de formation ingénieur thermique/ énergie indispensable, vous justifiez d'une expérience significative d'au minimum 10 ans au sein d'une structure d'ingénierie bâtiment, idéalement assortie d'une expérience en entreprise générale de bâtiment. Vous maîtrisez les réglementations (RT 2005), normes et référentiels liés à la construction durable (H et Q, HQE, etc.) ainsi que les outils courants de simulation thermique dynamique (TRSYS, COMFIE...).
Pour répondre à cette offre d'emploi Ecrire à :
Michael Page
159, avenue Achille Peretti
92522 Neuilly-sur-Seine ( Hauts-de-Seine / FRANCE )
mercredi 10 juin 2009
France : les faillites d'entreprises vont exploser en 2009
Le nombre de défaillances d'entreprises dans le monde devrait croître de 35% cette année, selon Euler Hermes SFAC. Dans l'Hexagone, le nombre de défaillances devrait croître de 25% et franchir le niveau historique de la dernière récession de 1993 pour atteindre 73.000.
L'Indice global des défaillances (IGD) de Euler Hermes SFAC, qui synthétise l'évolution des défaillances d'entreprises dans le monde, est ressorti en hausse de 27% en 2008. Cette tendance devrait s'accélérer en 2009, où le nombre de défaillances d'entreprises dans le monde pourrait croître de 35% selon la société d'assurance-crédit.
"En se prolongeant dans la durée et en se propageant progressivement à la majorité des secteurs d'activité, la contraction des pays développés et au mieux la forte décélération des pays émergents risquent en effet d'accentuer le rebond des défaillances d'entreprises cette année", explique Euler Hermes SFAC dans un bulletin prévisionnel publié le 4 juin.
Deux tiers des entreprises défaillantes en France ont été liquidées en 2008
La France ne sera pas épargnée par cette tendance. L'an passé, quelque 57.700 procédures ont été prononcées par les tribunaux de commerce, qui se répartissent à hauteur des deux tiers en liquidations, un tiers en redressements judiciaires et 1% en sauvegardes. Le nombre de défaillances s'est inscrit en hausse de 15% par rapport à 2007.
L'augmentation de la sinistralité s'est étendue à l'ensemble des entreprises sans distinction de taille, avec cependant une augmentation significative du nombre d'entreprises employant plus de 100 salariés, ce qui alourdit les conséquences en termes d'emploi avec près de 218.800 salariés directement concernés.
La détérioration de la solvabilité des entreprises s'est propagée en 2008 à tous les secteurs d'activité. Comme en 2007, la construction et l'immobilier ont largement contribué à l'augmentation générale des dépôts de bilan de 2008, ces deux secteurs représentant 30% des défaillances nationales et 25% des effectifs salariés. Dans l'industrie, la remontée des défaillances (+4%) met fin à quatre années de repli. Dans les transports (+23%), après avoir été pénalisées par la hausse du gasoil, les entreprises sont confrontées à la contraction des volumes transportés. Enfin, la hausse de la sinistralité dans le commerce de détail (+23%) et la restauration (+26%) reflète le net ralentissement de la consommation des ménages.
Les PME, en fin de trésorerie, ne peuvent plus payer leurs dettes
"Cette année, l'explosion des défaillances d'entreprises va se poursuivre dans les secteurs de l'immobilier et du bâtiment, du commerce de détail et surtout de l'industrie, automobile mais aussi de biens intermédiaires, de transformations de métaux, etc.", commente Karine Berger, directrice des études d'Euler Hermes SFAC.
Pour l'année 2009, "aucune amélioration réelle n'est envisagée avant la fin de l'année, les mesures du plan de relance et de soutien aux entreprises mettront du temps à produire des effets", souligne Karine Berger. "Beaucoup de PME françaises, qui contrairement aux PME allemandes ne sont pas assez capitalisées en fonds propres, arrivent cette année au bout de leurs ressources de trésorerie, ajoute-t-elle. Ne voyant pas de reprises de leur chiffre d'affaires, elles vont être dans l'incapacité de payer leurs dettes et vont devoir se mettre en situation de redressement ou liquidation judiciaire."
Euler Hermes SFAC s'attend à une progression annuelle de 25 % du nombre de défaillances dans l'Hexagone, qui frôlerait la barre des 73.000, dépassant ainsi le niveau historique de la dernière récession de 1993 (plus de 64.800 défaillances). 2010 ne s'annonce guère mieux, avec une prévision de hausse de 10% du nombre de défaillance en glissement annuel.
Source L'Expansion
L'Indice global des défaillances (IGD) de Euler Hermes SFAC, qui synthétise l'évolution des défaillances d'entreprises dans le monde, est ressorti en hausse de 27% en 2008. Cette tendance devrait s'accélérer en 2009, où le nombre de défaillances d'entreprises dans le monde pourrait croître de 35% selon la société d'assurance-crédit.
"En se prolongeant dans la durée et en se propageant progressivement à la majorité des secteurs d'activité, la contraction des pays développés et au mieux la forte décélération des pays émergents risquent en effet d'accentuer le rebond des défaillances d'entreprises cette année", explique Euler Hermes SFAC dans un bulletin prévisionnel publié le 4 juin.
Deux tiers des entreprises défaillantes en France ont été liquidées en 2008La France ne sera pas épargnée par cette tendance. L'an passé, quelque 57.700 procédures ont été prononcées par les tribunaux de commerce, qui se répartissent à hauteur des deux tiers en liquidations, un tiers en redressements judiciaires et 1% en sauvegardes. Le nombre de défaillances s'est inscrit en hausse de 15% par rapport à 2007.
L'augmentation de la sinistralité s'est étendue à l'ensemble des entreprises sans distinction de taille, avec cependant une augmentation significative du nombre d'entreprises employant plus de 100 salariés, ce qui alourdit les conséquences en termes d'emploi avec près de 218.800 salariés directement concernés.
La détérioration de la solvabilité des entreprises s'est propagée en 2008 à tous les secteurs d'activité. Comme en 2007, la construction et l'immobilier ont largement contribué à l'augmentation générale des dépôts de bilan de 2008, ces deux secteurs représentant 30% des défaillances nationales et 25% des effectifs salariés. Dans l'industrie, la remontée des défaillances (+4%) met fin à quatre années de repli. Dans les transports (+23%), après avoir été pénalisées par la hausse du gasoil, les entreprises sont confrontées à la contraction des volumes transportés. Enfin, la hausse de la sinistralité dans le commerce de détail (+23%) et la restauration (+26%) reflète le net ralentissement de la consommation des ménages.
Les PME, en fin de trésorerie, ne peuvent plus payer leurs dettes
"Cette année, l'explosion des défaillances d'entreprises va se poursuivre dans les secteurs de l'immobilier et du bâtiment, du commerce de détail et surtout de l'industrie, automobile mais aussi de biens intermédiaires, de transformations de métaux, etc.", commente Karine Berger, directrice des études d'Euler Hermes SFAC.
Pour l'année 2009, "aucune amélioration réelle n'est envisagée avant la fin de l'année, les mesures du plan de relance et de soutien aux entreprises mettront du temps à produire des effets", souligne Karine Berger. "Beaucoup de PME françaises, qui contrairement aux PME allemandes ne sont pas assez capitalisées en fonds propres, arrivent cette année au bout de leurs ressources de trésorerie, ajoute-t-elle. Ne voyant pas de reprises de leur chiffre d'affaires, elles vont être dans l'incapacité de payer leurs dettes et vont devoir se mettre en situation de redressement ou liquidation judiciaire."
Euler Hermes SFAC s'attend à une progression annuelle de 25 % du nombre de défaillances dans l'Hexagone, qui frôlerait la barre des 73.000, dépassant ainsi le niveau historique de la dernière récession de 1993 (plus de 64.800 défaillances). 2010 ne s'annonce guère mieux, avec une prévision de hausse de 10% du nombre de défaillance en glissement annuel.
Source L'Expansion
mardi 9 juin 2009
CTMNC Rectifieur h/f CLAMART
lundi 8 juin 2009
"Fin 2010, le chômage risque d'être à un niveau record"
L'Insee a indiqué ce jeudi que le chômage avait
augmenté de 1.1 point au premier trimestre 2009, touchant ainsi 8.7% de la population active. Réaction d'Eric Heyer, directeur adjoint de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).
Comment expliquer une telle hausse du chômage ?
Ces chiffres sont la conséquence de la crise. Elle a détruit de l'activité et donc de l'emploi. Vu la conjoncture et les chiffres catastrophiques du PIB, on ne pouvait que s'attendre à une telle poussée du chômage. Cette augmentation est très inquiétante car elle va, de fait, alimenter la récession et la baisse de la consommation. Mais ça aurait pu être pire car l'augmentation du chômage a été amortie par la démographie. Aujourd'hui, il y autant d'entrants sur le marché du travail que de sortants, ce qui limite les dégâts. En 2000, par exemple, il y avait un écart de 250 000 entre ces deux catégories. Si la crise avait éclaté cette année là, il y aurait eu une explosion encore plus forte du chômage...
Cette situation va-t-elle perdurer ?
Le pire est à venir. En 2009, on va continuer à détruire de la richesse et de l'activité. 2010 marquera le retour aux trimestres positifs en terme de croissance. Mais, si cette croissance va permettre d'arrêter de détruire de l'activité, elle sera trop molle pour en créer de nouveau et générer de l'emploi. C'est pour cela que je ne crois pas à une reprise à l'horizon 2010. Je crains même qu'à la fin de 2010 le taux de chômage avoisine les 11%. Un taux jamais atteint en France.
Meilleure indemnisation du chômage partiel, exonération de charges pour les TPE, primes à l'embauche pour les jeunes...Le gouvernement multiplie les initiatives. Est-ce suffisant pour lutter contre le chômage ?
Tout ce qui donne du pouvoir d'achat va dans le bon sens mais ces initiatives sont loin d'être suffisantes. Les axes sont bons mais il y a un manque évident de moyens pour les accompagner. Le plan de relance correspond à 0,8 point du PIB de la France. En comparaison, celui des Etats-Unis représente 5,6 points du PIB du pays. La politique économique française n'est pas à la hauteur de la crise. Il faudrait au moins multiplier les budgets par trois pour être efficace. C'est la seule solution pour relancer la croissance et limiter le chômage.
Quelle alternative l'OFCE propose-telle ?
Il faudrait que le plan de relance ne soit pas fixé uniquement sur l'investissement mais vise aussi la consommation. Il faut notamment relancer la consommation des ménages les plus modestes.
23% des jeunes actifs de moins de 25 ans sont au chômage, faut-il leur aménager un plan spécial ?
Non, car le chômage est une sorte de file d'attente pour entrer dans le marché du travail. Les jeunes sont très loin dans cette file. Pourtant, il ne faut pas une politique ciblée sur eux alors que la file d'attente s'allonge de jour en jour. C'est une politique globale, sans privilégier de classe, qui permettra au chômage de baisser et aux jeunes d'en profiter naturellement.
Le nouveau statut d'autoentrepreneur, censé avoir créé 200 000 emplois depuis le début de l'année, est-il une solution ?
Cela aurait pu être une solution si le chômage avait été un problème d'offre. Mais la crise que nous vivons est une crise de la demande. La régler par une solution de l'offre, ce que fait le statut d'autoentrepreneur, n'est pas adapté. Il peut même avoir un effet pervers : une partie de la nouvelle activité peut capter une partie de l'activité existante. C'est un emploi de gagné pour un emploi de perdu. Et il y a en plus un mauvais usage de la langue: quand un salarié part de sa boîte pour être autoentrepreneur, l'emploi n'a pas été créé, il a été déplacé, ce n'est pas la même chose !
Source L'Expansion
augmenté de 1.1 point au premier trimestre 2009, touchant ainsi 8.7% de la population active. Réaction d'Eric Heyer, directeur adjoint de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).Comment expliquer une telle hausse du chômage ?
Ces chiffres sont la conséquence de la crise. Elle a détruit de l'activité et donc de l'emploi. Vu la conjoncture et les chiffres catastrophiques du PIB, on ne pouvait que s'attendre à une telle poussée du chômage. Cette augmentation est très inquiétante car elle va, de fait, alimenter la récession et la baisse de la consommation. Mais ça aurait pu être pire car l'augmentation du chômage a été amortie par la démographie. Aujourd'hui, il y autant d'entrants sur le marché du travail que de sortants, ce qui limite les dégâts. En 2000, par exemple, il y avait un écart de 250 000 entre ces deux catégories. Si la crise avait éclaté cette année là, il y aurait eu une explosion encore plus forte du chômage...
Cette situation va-t-elle perdurer ?
Le pire est à venir. En 2009, on va continuer à détruire de la richesse et de l'activité. 2010 marquera le retour aux trimestres positifs en terme de croissance. Mais, si cette croissance va permettre d'arrêter de détruire de l'activité, elle sera trop molle pour en créer de nouveau et générer de l'emploi. C'est pour cela que je ne crois pas à une reprise à l'horizon 2010. Je crains même qu'à la fin de 2010 le taux de chômage avoisine les 11%. Un taux jamais atteint en France.
Meilleure indemnisation du chômage partiel, exonération de charges pour les TPE, primes à l'embauche pour les jeunes...Le gouvernement multiplie les initiatives. Est-ce suffisant pour lutter contre le chômage ?
Tout ce qui donne du pouvoir d'achat va dans le bon sens mais ces initiatives sont loin d'être suffisantes. Les axes sont bons mais il y a un manque évident de moyens pour les accompagner. Le plan de relance correspond à 0,8 point du PIB de la France. En comparaison, celui des Etats-Unis représente 5,6 points du PIB du pays. La politique économique française n'est pas à la hauteur de la crise. Il faudrait au moins multiplier les budgets par trois pour être efficace. C'est la seule solution pour relancer la croissance et limiter le chômage.
Quelle alternative l'OFCE propose-telle ?
Il faudrait que le plan de relance ne soit pas fixé uniquement sur l'investissement mais vise aussi la consommation. Il faut notamment relancer la consommation des ménages les plus modestes.
23% des jeunes actifs de moins de 25 ans sont au chômage, faut-il leur aménager un plan spécial ?
Non, car le chômage est une sorte de file d'attente pour entrer dans le marché du travail. Les jeunes sont très loin dans cette file. Pourtant, il ne faut pas une politique ciblée sur eux alors que la file d'attente s'allonge de jour en jour. C'est une politique globale, sans privilégier de classe, qui permettra au chômage de baisser et aux jeunes d'en profiter naturellement.
Le nouveau statut d'autoentrepreneur, censé avoir créé 200 000 emplois depuis le début de l'année, est-il une solution ?
Cela aurait pu être une solution si le chômage avait été un problème d'offre. Mais la crise que nous vivons est une crise de la demande. La régler par une solution de l'offre, ce que fait le statut d'autoentrepreneur, n'est pas adapté. Il peut même avoir un effet pervers : une partie de la nouvelle activité peut capter une partie de l'activité existante. C'est un emploi de gagné pour un emploi de perdu. Et il y a en plus un mauvais usage de la langue: quand un salarié part de sa boîte pour être autoentrepreneur, l'emploi n'a pas été créé, il a été déplacé, ce n'est pas la même chose !
Source L'Expansion
dimanche 7 juin 2009
Industrie de process en feu continu DIRECTEUR(TRICE) D'USINE Région: Lorraine
Industrie de process en feu continu, filiale d'un groupe international, recrute un(e) Directeur(trice) d'Usine pour l'un de ses sites français.
Description:
Rattaché(e) à la direction générale France, vous prenez en charge l'une de nos usines françaises.
En étroite collaboration avec la direction industrielle groupe, vous coordonnez vos équipes opérationnelles avec les objectifs de résultats attendus par le groupe.
A ce titre :
- vous optimisez l'organisation du site en fonction des moyens disponibles (humains, matériels, etc.),
- vous définissez, mettez en oeuvre et faite vivre les procédures internes et vous assurez le bon renouvellement des certifications qualité,
- vous proposez des améliorations techniques, humaines, organisationnelles, etc., afin de rendre le site toujours plus performant et d'améliorer la productivité,
- vous prenez en charge les relations avec les instances représentatives du personnel (CE, DP, CHSCT, DS),
- vous prenez en charge les relations avec les organismes ou administrations externes (Conseil Général, Mairie, DDTEFP, CRAM, etc.),
- vous établissez annuellement le budget de fonctionnement de votre site et vous vous assurez du respect de ce budget.
Profil recherché:
Ingénieur généraliste (ENSAM, INSA, ENSI, etc.), vous justifiez au minimum d'une dizaine d'années d'expérience professionnelle réussie dans l'industrie sur des postes opérationnels. Votre expérience aura idéalement été acquise dans une industrie de process en feu continu.
Une expérience réussie de Direction d'usine est impérative.
Vous maîtrisez idéalement les outils qualité (norme ISO 14001 notamment) et d'amélioration continue (Lean Manufacturing, 6 Sigma, Kaizen, TPM, SMED, etc.).
Une expérience au sein d'un groupe international est un atout.
Charisme, Leadership, Organisation, Capacité à convaincre et fédérer seront vos atouts pour vous réaliser à ce poste.
Anglais indispensable. Une autre langue (Allemand, Espagnol, Italien) est un plus.
Description:
Rattaché(e) à la direction générale France, vous prenez en charge l'une de nos usines françaises.
En étroite collaboration avec la direction industrielle groupe, vous coordonnez vos équipes opérationnelles avec les objectifs de résultats attendus par le groupe.
A ce titre :
- vous optimisez l'organisation du site en fonction des moyens disponibles (humains, matériels, etc.),
- vous définissez, mettez en oeuvre et faite vivre les procédures internes et vous assurez le bon renouvellement des certifications qualité,
- vous proposez des améliorations techniques, humaines, organisationnelles, etc., afin de rendre le site toujours plus performant et d'améliorer la productivité,
- vous prenez en charge les relations avec les instances représentatives du personnel (CE, DP, CHSCT, DS),
- vous prenez en charge les relations avec les organismes ou administrations externes (Conseil Général, Mairie, DDTEFP, CRAM, etc.),
- vous établissez annuellement le budget de fonctionnement de votre site et vous vous assurez du respect de ce budget.
Profil recherché:
Ingénieur généraliste (ENSAM, INSA, ENSI, etc.), vous justifiez au minimum d'une dizaine d'années d'expérience professionnelle réussie dans l'industrie sur des postes opérationnels. Votre expérience aura idéalement été acquise dans une industrie de process en feu continu.
Une expérience réussie de Direction d'usine est impérative.
Vous maîtrisez idéalement les outils qualité (norme ISO 14001 notamment) et d'amélioration continue (Lean Manufacturing, 6 Sigma, Kaizen, TPM, SMED, etc.).
Une expérience au sein d'un groupe international est un atout.
Charisme, Leadership, Organisation, Capacité à convaincre et fédérer seront vos atouts pour vous réaliser à ce poste.
Anglais indispensable. Une autre langue (Allemand, Espagnol, Italien) est un plus.
samedi 6 juin 2009
WIENERBERGER TECHNICIEN DE MAINTENANCE MÉCANIQUE H/F Angervilliers - 91
Adecco Experts Ingénierie recrute pour son client, leader mondial
spécialisé dans les matériaux de construction, présent dans 26 pays et en pleine croissance, un Technicien de Maintenance Mécanique (H/F). Rattaché(e) au responsable maintenance, vous serez chargé(e) d'assurer le dépannage et la maintenance préventive des organes mécaniques, pneumatiques et hydrauliques des équipements de production.
Vos missions :
- Préparation des interventions à l'aide des dossiers techniques (schémas, plans mécaniques).
- Diagnostic, réglage et dépannage des matériels mécaniques, pneumatiques et hydrauliques (courroies, pignons, arbres, roulements, vérins, réducteurs, électrovannes).
- Entretien préventif et mise en place de plan de prévention.
- Renseignement des fiches d'intervention.
Type de contrat : travail temporaire.
Profil :
De formation CAP / BEP / Bac Pro / BTS mécanique ou maintenance industrielle, vous présentez impérativement une expérience significative en maintenance industrielle mécanique, idéalement dans l'industrie lourde (métallurgie, sidérurgie, cimenterie) et/ou à feu continu. Vous souhaitez rejoindre un groupe dynamique et participer pleinement aux challenges techniques.
Le poste, basé dans l'Essonne.
Salaire :
Rémunération proposée 25000/30000 Euros annuel selon profil et expérience.
Adresse :
Si vous souhaitez saisir cette opportunité (mission d'intérim), merci d'adresser votre candidature en format Word à : fanny.dusserre@adecco.fr
spécialisé dans les matériaux de construction, présent dans 26 pays et en pleine croissance, un Technicien de Maintenance Mécanique (H/F). Rattaché(e) au responsable maintenance, vous serez chargé(e) d'assurer le dépannage et la maintenance préventive des organes mécaniques, pneumatiques et hydrauliques des équipements de production.Vos missions :
- Préparation des interventions à l'aide des dossiers techniques (schémas, plans mécaniques).
- Diagnostic, réglage et dépannage des matériels mécaniques, pneumatiques et hydrauliques (courroies, pignons, arbres, roulements, vérins, réducteurs, électrovannes).
- Entretien préventif et mise en place de plan de prévention.
- Renseignement des fiches d'intervention.
Type de contrat : travail temporaire.
Profil :
De formation CAP / BEP / Bac Pro / BTS mécanique ou maintenance industrielle, vous présentez impérativement une expérience significative en maintenance industrielle mécanique, idéalement dans l'industrie lourde (métallurgie, sidérurgie, cimenterie) et/ou à feu continu. Vous souhaitez rejoindre un groupe dynamique et participer pleinement aux challenges techniques.
Le poste, basé dans l'Essonne.
Salaire :
Rémunération proposée 25000/30000 Euros annuel selon profil et expérience.
Adresse :
Si vous souhaitez saisir cette opportunité (mission d'intérim), merci d'adresser votre candidature en format Word à : fanny.dusserre@adecco.fr
vendredi 5 juin 2009
WIENERBERGER Ingénieur Bâtiment / Responsable des Etudes (H/F) Achenheim (67)
WIENERBERGER, LEADER MONDIAL DE LA TERRE CUITE, présent dans 26 pays, 263 sites industriels, 15231 collaborateurs, 2,478 milliards
d‘euros de CA en 2007.
Pour accompagner son développement, le groupe créé son bureau d’études techniques et recherche un(e):
Responsable du bureau d’études, vous aurez pour mission de renforcer l’expertise du groupe, afin de faciliter l’utilisation de nos briques de structure et l’innovation technologique en matière de procédés constructifs.
A ce titre vous :
- Structurez et supervisez l’activité du bureau d’études, composé de trois techniciens, chargés des études et du conseil technique aux clients.
- Prenez en charge la réalisation des études complexes et calculs (Structure, dimensionnement, RT, etc.)
- Organisez la veille législative et règlementaire lié à tous les aspects techniques du bâtiment (thermique, acoustique, mécanique, sismique).
- Participez avec la direction industrielle, au développement de nouvelles solutions constructives.
- Intervenez en expert technique auprès de notre équipe de prescription et de nos clients (entreprises de construction, bureaux d’études et de contrôle) pour les projets d’envergures (collectifs et tertiaires).
De formation supérieure en bâtiment (INSA, ENSAM ESTP, ESITC).ou équivalent, vous avez une expérience significative dans le domaine des structures de bâtiment acquise au sein d’un bureau d’études ou de contrôles, chez un constructeur ou dans une entreprise du bâtiment.
Vous disposez de bonnes connaissances des normes, des techniques du bâtiment et des matériaux de construction.
Pour saisir cette opportunité, transmettez lettre de motivation, CV et prétentions, Sous la référence ACH/IBE
À l'attention de :
WIENERBERGER - DRH - Yohann De praetere - 8 rue du canal - Achenheim 67087 Strasbourg Cedex 2
Ou par courriel via l'adresse ci-dessous.
Poste évolutif au sein du groupe en France.
Zone géographique Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne
Type de contrat CDI (contrat à durée indéterminée)
Contact Yohann De Praetere
yohann.depraetere@wienerberger.com
d‘euros de CA en 2007.Pour accompagner son développement, le groupe créé son bureau d’études techniques et recherche un(e):
Responsable du bureau d’études, vous aurez pour mission de renforcer l’expertise du groupe, afin de faciliter l’utilisation de nos briques de structure et l’innovation technologique en matière de procédés constructifs.
A ce titre vous :
- Structurez et supervisez l’activité du bureau d’études, composé de trois techniciens, chargés des études et du conseil technique aux clients.
- Prenez en charge la réalisation des études complexes et calculs (Structure, dimensionnement, RT, etc.)
- Organisez la veille législative et règlementaire lié à tous les aspects techniques du bâtiment (thermique, acoustique, mécanique, sismique).
- Participez avec la direction industrielle, au développement de nouvelles solutions constructives.
- Intervenez en expert technique auprès de notre équipe de prescription et de nos clients (entreprises de construction, bureaux d’études et de contrôle) pour les projets d’envergures (collectifs et tertiaires).
De formation supérieure en bâtiment (INSA, ENSAM ESTP, ESITC).ou équivalent, vous avez une expérience significative dans le domaine des structures de bâtiment acquise au sein d’un bureau d’études ou de contrôles, chez un constructeur ou dans une entreprise du bâtiment.
Vous disposez de bonnes connaissances des normes, des techniques du bâtiment et des matériaux de construction.
Pour saisir cette opportunité, transmettez lettre de motivation, CV et prétentions, Sous la référence ACH/IBE
À l'attention de :
WIENERBERGER - DRH - Yohann De praetere - 8 rue du canal - Achenheim 67087 Strasbourg Cedex 2
Ou par courriel via l'adresse ci-dessous.
Poste évolutif au sein du groupe en France.
Zone géographique Alsace, Lorraine, Champagne-Ardenne
Type de contrat CDI (contrat à durée indéterminée)
Contact Yohann De Praetere
yohann.depraetere@wienerberger.com
jeudi 4 juin 2009
Et si mes compétences ne suffisaient pas...
Je me rends compte que pour avancer dans mon
organisation, on me demande de passer de plus en plus de temps à faire du relationnel et de la « politique » alors que je pensais que mon expertise et mes compétences devaient parler pour moi et suffire. Que dois -je faire ?
Vous évoquez une problématique essentielle que rencontrent beaucoup de cadres en passe de prendre des fonctions managériales de plus en plus importantes au fur et à mesure qu'ils progressent dans leur organisation. Les compétences requises changent de nature et deviennent moins techniques et plus relationnelles. Le manager est en effet celui qui doit obtenir des résultats de la façon la plus efficace possible moins par lui-même seulement qu'en coordonnant le travail d'autres personnes. Il s'agit donc moins de mettre en avant une capacité de « faire » que de « faire faire » et, non moins important, de faire savoir. Priorité donc graduellement aux enjeux relationnels sur les enjeux techniques. Quelques pistes de réflexion :
Acceptez que votre posture change
Au fur et à mesure que vous progressez, l'organisation risque de vous demander moins d'appliquer individuellement un savoir spécialisé ou une expertise et de plus en plus, de mobiliser des compétences humaines, des capacités interpersonnelles pour comprendre et motiver les autres, déléguer, faire fonctionner des équipes, communiquer, gérer des conflits...L'expertise pour laquelle vous êtes reconnu et qui vous a amené jusqu'ici ne suffira peut-être pas à vous amener au prochain niveau car la nature de votre valeur ajoutée pour l'organisation change.
Clarifiez vos envies
Vous allez devoir décider si vous voulez rester dans une posture d'expert, fonctionnant relativement seul ou avec une équipe très petite ou prendre un rôle plus managérial. Ce seconde rôle nécessitera de passer plus de temps dans les aspects relationnels de la fonction, de développer votre visibilité en interne, de passer plus de temps à « réseauter » et à agir transversalement. Il n'y a pas de « bonne réponse », cela dépend de votre personnalité et de vos envies et en fonction de ces envies, vous trouverez la motivation pour développer les compétences qu'il vous faut acquérir.
Attention aux pensées limitantes
Vous allez vers des choses que vous n'avez pas eu beaucoup à faire jusqu'à présent et qui sont moins maitrisables puisqu'elles impliquent d'autres personnes : Comment communiquer ? Motiver ? Etre un leader reconnu ? Comment gérer les problèmes inévitables qui surviendront...? Comment se mettre en première ligne ? Etc. Que vous n'ayez pas eu à le faire jusqu'ici ne veut pas dire que vous ne savez pas le faire, seulement que cela nécessite des ajustements. Une des difficultés est que vous devez mettre moins l'accent sur ce pour quoi vous étiez reconnu pour développer d'autres compétences que vous n'avez pas l'impression de maitriser.
Presque) tout s'apprend !
Le mini-deuil d'une posture d'expert ou l'on a le sentiment de maitriser, est naturellement difficile à faire. Il est néanmoins important pour laisser de l'espace pour développer de nouvelles compétences, notamment dans le champ managérial. On devient plus souvent que l'on nait manager.
Repensez la notion de « politique »
Qu'entendez vous d'ailleurs par le terme de « politique » que vous semblez rejeter? S'il y a dans les représentations de la notion des aspects clairement détestables, « faire de la politique », cela veut dire aussi partager vos opinions auprès de ceux qui comptent dans l'organisation, proposer vos idées et stratégies, peser plus dans le débat, défendre vos collaborateurs, permettre à vos valeurs d'être représentées et de s'exprimer. Triez donc ce qui, dans la politique est de l'ordre du négociable, compatible avec vos valeurs et ce qui ne l'est pas où il ne faut pas transiger. La vision dichotomique où l'on prend tout ou on laisse tout est rarement opérationnel et renvoie souvent à une peur plus générale de ne pas être à la hauteur.
L'entretien du réseau est clé
Un certain nombre d'études managériales (cf. notamment Luthans, 1988) suggère qu'au-delà de la performance, les compétences sociales et politiques et l'entretien du réseau de relations sont essentielles dans la réussite d'une carrière managériale.
Ce n'est pas toujours un monde juste : vous pensez au savoir faire, n'oubliez pas aussi le faire savoir.
Source L'Expansion.com
organisation, on me demande de passer de plus en plus de temps à faire du relationnel et de la « politique » alors que je pensais que mon expertise et mes compétences devaient parler pour moi et suffire. Que dois -je faire ?Vous évoquez une problématique essentielle que rencontrent beaucoup de cadres en passe de prendre des fonctions managériales de plus en plus importantes au fur et à mesure qu'ils progressent dans leur organisation. Les compétences requises changent de nature et deviennent moins techniques et plus relationnelles. Le manager est en effet celui qui doit obtenir des résultats de la façon la plus efficace possible moins par lui-même seulement qu'en coordonnant le travail d'autres personnes. Il s'agit donc moins de mettre en avant une capacité de « faire » que de « faire faire » et, non moins important, de faire savoir. Priorité donc graduellement aux enjeux relationnels sur les enjeux techniques. Quelques pistes de réflexion :
Acceptez que votre posture change
Au fur et à mesure que vous progressez, l'organisation risque de vous demander moins d'appliquer individuellement un savoir spécialisé ou une expertise et de plus en plus, de mobiliser des compétences humaines, des capacités interpersonnelles pour comprendre et motiver les autres, déléguer, faire fonctionner des équipes, communiquer, gérer des conflits...L'expertise pour laquelle vous êtes reconnu et qui vous a amené jusqu'ici ne suffira peut-être pas à vous amener au prochain niveau car la nature de votre valeur ajoutée pour l'organisation change.
Clarifiez vos envies
Vous allez devoir décider si vous voulez rester dans une posture d'expert, fonctionnant relativement seul ou avec une équipe très petite ou prendre un rôle plus managérial. Ce seconde rôle nécessitera de passer plus de temps dans les aspects relationnels de la fonction, de développer votre visibilité en interne, de passer plus de temps à « réseauter » et à agir transversalement. Il n'y a pas de « bonne réponse », cela dépend de votre personnalité et de vos envies et en fonction de ces envies, vous trouverez la motivation pour développer les compétences qu'il vous faut acquérir.
Attention aux pensées limitantes
Vous allez vers des choses que vous n'avez pas eu beaucoup à faire jusqu'à présent et qui sont moins maitrisables puisqu'elles impliquent d'autres personnes : Comment communiquer ? Motiver ? Etre un leader reconnu ? Comment gérer les problèmes inévitables qui surviendront...? Comment se mettre en première ligne ? Etc. Que vous n'ayez pas eu à le faire jusqu'ici ne veut pas dire que vous ne savez pas le faire, seulement que cela nécessite des ajustements. Une des difficultés est que vous devez mettre moins l'accent sur ce pour quoi vous étiez reconnu pour développer d'autres compétences que vous n'avez pas l'impression de maitriser.
Presque) tout s'apprend !
Le mini-deuil d'une posture d'expert ou l'on a le sentiment de maitriser, est naturellement difficile à faire. Il est néanmoins important pour laisser de l'espace pour développer de nouvelles compétences, notamment dans le champ managérial. On devient plus souvent que l'on nait manager.
Repensez la notion de « politique »
Qu'entendez vous d'ailleurs par le terme de « politique » que vous semblez rejeter? S'il y a dans les représentations de la notion des aspects clairement détestables, « faire de la politique », cela veut dire aussi partager vos opinions auprès de ceux qui comptent dans l'organisation, proposer vos idées et stratégies, peser plus dans le débat, défendre vos collaborateurs, permettre à vos valeurs d'être représentées et de s'exprimer. Triez donc ce qui, dans la politique est de l'ordre du négociable, compatible avec vos valeurs et ce qui ne l'est pas où il ne faut pas transiger. La vision dichotomique où l'on prend tout ou on laisse tout est rarement opérationnel et renvoie souvent à une peur plus générale de ne pas être à la hauteur.
L'entretien du réseau est clé
Un certain nombre d'études managériales (cf. notamment Luthans, 1988) suggère qu'au-delà de la performance, les compétences sociales et politiques et l'entretien du réseau de relations sont essentielles dans la réussite d'une carrière managériale.
Ce n'est pas toujours un monde juste : vous pensez au savoir faire, n'oubliez pas aussi le faire savoir.
Source L'Expansion.com
mercredi 3 juin 2009
TERREAL Responsable Service Clients Ouest h/f Roumazières Charente
Groupe international présent dans + de 30 pays (2.500 coll., C.A. de 420 millions d'euros). En France, nous sommes leader sur le marché des
produits de couverture, de structure et de solutions de façade en terre cuite. Terre cuite. www.terreal.com www.mercuriurval.com
Pour accompagner notre développement, nous recherchons un : Responsable Service Clients Ouest h/f. Basé à Roumazières - 16 (entre Angoulême et Limoges). Rattaché au Directeur Services Clients, vous pilotez l'ensemble de la relation avec nos clients : - manager d'une équipe de 6 correspondants. - garant des procédures : appels entrants, prises de commandes, facturation, réclamations clients. - interface avec tous les acteurs du site (production, force de vente, logistique). - participation à la planification des productions industrielles. Merci de postuler par E-mail en précisant la référence ou par courrier.
Poste basé à : Roumazières
Profil :
Votre vocation : toujours satisfaire au mieux les demandes de nos clients dans le respect de nos exigences de qualité. De formation bac+4, vous avez validé une expérience managériale et opérationnelle de 5 ans mini dans un environnement de services aux clients. Sensibilité éprouvée pour l'industrie, ses produits, ses process. Excellent relationnel, adaptabilité, diplomatie. Force de proposition, vous fédérez et animez votre équipe avec écoute et rigueur. La connaissance d'un ERP est indispensable, SAP est un plus apprécié.
produits de couverture, de structure et de solutions de façade en terre cuite. Terre cuite. www.terreal.com www.mercuriurval.comPour accompagner notre développement, nous recherchons un : Responsable Service Clients Ouest h/f. Basé à Roumazières - 16 (entre Angoulême et Limoges). Rattaché au Directeur Services Clients, vous pilotez l'ensemble de la relation avec nos clients : - manager d'une équipe de 6 correspondants. - garant des procédures : appels entrants, prises de commandes, facturation, réclamations clients. - interface avec tous les acteurs du site (production, force de vente, logistique). - participation à la planification des productions industrielles. Merci de postuler par E-mail en précisant la référence ou par courrier.
Poste basé à : Roumazières
Profil :
Votre vocation : toujours satisfaire au mieux les demandes de nos clients dans le respect de nos exigences de qualité. De formation bac+4, vous avez validé une expérience managériale et opérationnelle de 5 ans mini dans un environnement de services aux clients. Sensibilité éprouvée pour l'industrie, ses produits, ses process. Excellent relationnel, adaptabilité, diplomatie. Force de proposition, vous fédérez et animez votre équipe avec écoute et rigueur. La connaissance d'un ERP est indispensable, SAP est un plus apprécié.
mardi 2 juin 2009
GRANULATS Technico-commercial h/f Cote d'or, haute saone
Pour la division GRANULATS d’un groupe
international, un des premiers producteurs mondiaux de ciment présent dans 70 pays, notre Cabinet recherche un Technico-commercial H/F.
Type de contrat : CDI
Vous avez la responsabilité de votre secteur commercial (secteurs à pourvoir Haute Saône ou Côte d'Or) , vous assurez le suivi et le développement des ventes en accord avec la stratégie commerciale de la société. A l’écoute de votre environnement, vous analysez et anticipez les besoins et opportunités de votre marché ( rédaction d’études de marché, veille concurrentielle...). Fort de votre présence terrain, vous prospectez et fidélisez un portefeuille de clients (Grands comptes et artisans du bâtiment, Entreprises TP, Centrales et Préfa Béton, Négoces de matériaux de construction, GSB... + Prescription.). Vous créez avec eux un environnement relationnel privilégié, en leur apportant assistance et conseils techniques. Autonome sur votre zone géographique, vous gérez vos clients de la signature des contrats au recouvrement des créances et participez à différentes tâches en amont et en aval de vos fonctions. Vous fonctionnez en étroite collaboration avec le responsable d’exploitation afin d’entretenir l’adéquation entre des besoins de production et de vente. Vous reportez au Responsable de Marché et vous lui remontez les informations pertinentes de votre secteur.
Rémunération : 35 à 38 k€ (fixe + variable) selon profil et expérience. Participation, intéressement.
Véhicule de fonction (type 308), téléphone et ordinateur.
Vous justifiez d’une expérience réussie de 3 à 5 dans la vente terrain idéalement acquise dans le domaine du bâtiment. Emprunt d’une forte culture clients, vous avez géré un secteur en toute autonomie
et l’avez fait évoluer. Votre professionnalisme ainsi que votre habilité relationnelle vous font apprécier par vos clients et reconnaître comme un interlocuteur de choix.
H/F de terrain, vous êtes à l’écoute de votre marché, vous aimez découvrir de nouveaux potentiels et fidéliser votre clientèle. Pugnace et accrocheur, vous êtes bon négociateur.
Doté d’un excellent relationnel et proche de vos clients, vous adaptez votre discours à différents types ou niveaux d’interlocuteurs. Autonome, organisé et travailleur, vous faites preuve de bonnes qualités organisationnelles et rédactionnelles. Votre ténacité, votre réactivité et votre charisme seront vos
meilleurs atouts. Maîtrise de l’outil informatique.
international, un des premiers producteurs mondiaux de ciment présent dans 70 pays, notre Cabinet recherche un Technico-commercial H/F.Type de contrat : CDI
Vous avez la responsabilité de votre secteur commercial (secteurs à pourvoir Haute Saône ou Côte d'Or) , vous assurez le suivi et le développement des ventes en accord avec la stratégie commerciale de la société. A l’écoute de votre environnement, vous analysez et anticipez les besoins et opportunités de votre marché ( rédaction d’études de marché, veille concurrentielle...). Fort de votre présence terrain, vous prospectez et fidélisez un portefeuille de clients (Grands comptes et artisans du bâtiment, Entreprises TP, Centrales et Préfa Béton, Négoces de matériaux de construction, GSB... + Prescription.). Vous créez avec eux un environnement relationnel privilégié, en leur apportant assistance et conseils techniques. Autonome sur votre zone géographique, vous gérez vos clients de la signature des contrats au recouvrement des créances et participez à différentes tâches en amont et en aval de vos fonctions. Vous fonctionnez en étroite collaboration avec le responsable d’exploitation afin d’entretenir l’adéquation entre des besoins de production et de vente. Vous reportez au Responsable de Marché et vous lui remontez les informations pertinentes de votre secteur.
Rémunération : 35 à 38 k€ (fixe + variable) selon profil et expérience. Participation, intéressement.
Véhicule de fonction (type 308), téléphone et ordinateur.
Vous justifiez d’une expérience réussie de 3 à 5 dans la vente terrain idéalement acquise dans le domaine du bâtiment. Emprunt d’une forte culture clients, vous avez géré un secteur en toute autonomie
et l’avez fait évoluer. Votre professionnalisme ainsi que votre habilité relationnelle vous font apprécier par vos clients et reconnaître comme un interlocuteur de choix.
H/F de terrain, vous êtes à l’écoute de votre marché, vous aimez découvrir de nouveaux potentiels et fidéliser votre clientèle. Pugnace et accrocheur, vous êtes bon négociateur.
Doté d’un excellent relationnel et proche de vos clients, vous adaptez votre discours à différents types ou niveaux d’interlocuteurs. Autonome, organisé et travailleur, vous faites preuve de bonnes qualités organisationnelles et rédactionnelles. Votre ténacité, votre réactivité et votre charisme seront vos
meilleurs atouts. Maîtrise de l’outil informatique.
lundi 1 juin 2009
Responsable Matières Premières Terre Cuite (h/f) Roumazières Poitou-Charentes
Groupe leader sur le marché des matériaux de construction, recherche dans le cadre de son fort développement un :
Type de contrat : CDI
Responsable Matières Premières et Couleurs Terre Cuite H/F
La mission
Rattaché(e) à la direction technique et en collaboration avec le Responsable d'exploitation et les responsables de production, vous avez la responsabilité de la performance des formulations matières ainsi que la maitrise des matières premières entrantes sur le site.
# A ce titre :Vous définissez et optimisez les formules de fabrication (engobes et émaux) au profit des différentes lignes de production ( valorisation des gisements, optimisation des formules de fabrication, comportement et impacts sur les procédés et les produits finis et qualité des produits).
# Vous gérez des programmes d'innovations couleurs et des plans de progrès matières-produits (développements couleurs, performances et durabilité des produits, taux de rebuts),
# Vous mettez en place des programmes de maitrise des coûts (matières internes et achetées),
# Vous participez également aux projets et programmes de développements du site.
# Vous gérez le portefeuille des matières achetées d'un point de vue technique et mettez en oeuvre les programmes de réductions de coûts et de multi sourcing.
# Vous proposez et mettez en oeuvre des programmes d'innovation matières dans le cadre des projets d'amélioration de qualité et de couts des nouveaux produits.
Profil
Ingénieur céramiste ou matériaux et/ou universitaire (thèse, DESS), vous possédez au moins une première expérience d'au moins 5 ans dans les métiers de transformation et de valorisation des matières premières, et/ou la formulation de matières et de matériaux pour l'élaboration de produits finis dans des secteurs comme la céramique, le verre, ou les liants hydrauliques, de manière générale toutes les industries de transformation par le feu des matières premières.
Vous êtes sensibilisé(e) aux enjeux de coûts et qualité dans l'industrie lourde.
Vous possédez des compétences en minéralogie, céramiques, chimie minérale, et valorisation des matériaux.
Des compétences en géologie et chimie organiques seraient un plus.
Anglais opérationnel.
L'espagnol serait un plus.

Type de contrat : CDI
Responsable Matières Premières et Couleurs Terre Cuite H/F
La mission
Rattaché(e) à la direction technique et en collaboration avec le Responsable d'exploitation et les responsables de production, vous avez la responsabilité de la performance des formulations matières ainsi que la maitrise des matières premières entrantes sur le site.
# A ce titre :Vous définissez et optimisez les formules de fabrication (engobes et émaux) au profit des différentes lignes de production ( valorisation des gisements, optimisation des formules de fabrication, comportement et impacts sur les procédés et les produits finis et qualité des produits).
# Vous gérez des programmes d'innovations couleurs et des plans de progrès matières-produits (développements couleurs, performances et durabilité des produits, taux de rebuts),
# Vous mettez en place des programmes de maitrise des coûts (matières internes et achetées),
# Vous participez également aux projets et programmes de développements du site.
# Vous gérez le portefeuille des matières achetées d'un point de vue technique et mettez en oeuvre les programmes de réductions de coûts et de multi sourcing.
# Vous proposez et mettez en oeuvre des programmes d'innovation matières dans le cadre des projets d'amélioration de qualité et de couts des nouveaux produits.
Profil
Ingénieur céramiste ou matériaux et/ou universitaire (thèse, DESS), vous possédez au moins une première expérience d'au moins 5 ans dans les métiers de transformation et de valorisation des matières premières, et/ou la formulation de matières et de matériaux pour l'élaboration de produits finis dans des secteurs comme la céramique, le verre, ou les liants hydrauliques, de manière générale toutes les industries de transformation par le feu des matières premières.
Vous êtes sensibilisé(e) aux enjeux de coûts et qualité dans l'industrie lourde.
Vous possédez des compétences en minéralogie, céramiques, chimie minérale, et valorisation des matériaux.
Des compétences en géologie et chimie organiques seraient un plus.
Anglais opérationnel.
L'espagnol serait un plus.
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